‘A year of resistance’: Cuba’s private sector faces Trump’s oil blockade | Business and Economy

Havana, Cuba – La crise du carburant à Cuba s’intensifie alors que les petites entreprises, telles que le stand de nourriture Oishi, font face à des défis sans précédent. Le propriétaire, Miguel Salva, a dû fermer son restaurant en raison de la flambée des prix du carburant, qui ont grimpé de 1 $ le litre à 10 $ sur le marché noir. Cette situation a été exacerbée par le blocus pétrolier imposé par les États-Unis fin janvier, entraînant des coupures de courant pouvant atteindre 15 heures par jour.

Contexte factuel : Le blocus a eu des répercussions sur l’ensemble du secteur privé cubain, touchant la logistique, le marketing, et même la capacité de production. Eric Almeida, président de Quota, une entreprise de conseil, a noté que les coûts de transport ont quadruplé, passant de 100-150 $ à 600 $ pour acheminer un conteneur vers La Havane. En conséquence, de nombreuses entreprises sont contraintes de réduire leurs dépenses ou de fermer.

Données ou statistiques : Environ 10 000 petites et moyennes entreprises (PME) sont actuellement actives à Cuba, représentant 15 % du PIB et 31,2 % de l’emploi national. Le gouvernement cubain a récemment assoupli certaines réglementations, permettant aux Cubains vivant à l’étranger d’ouvrir des PME et d’importer des panneaux solaires avec des exonérations fiscales accrues.

Conséquence directe : Malgré ces changements, la situation demeure critique, et les entreprises comme Oishi et Pincharte envisagent de pivoter vers des énergies renouvelables pour faire face à la crise. Cependant, la plupart des entreprises peinent à se maintenir à flot dans un environnement économique de plus en plus difficile.

Source : Al Jazeera

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