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Comment offrir de meilleures conditions aux SDF qui veulent s’en sortir ?
À Papeete, la situation des sans-abris est préoccupante. Jeannot Ganahoa, un homme de 58 ans, témoigne de sa lutte pour retrouver une stabilité après avoir été SDF. Ancien bagagiste sur le Terevau, il a perdu son emploi suite à la faillite de la société. « J’ai pu payer mon loyer pendant cinq ans… Mais j’ai perdu mon travail et je ne pouvais plus payer », confie-t-il.
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Pour l’aider, Jeannot et sa femme se sont réfugiés dans un centre d’accueil géré par l’association Te Torea. Ce centre, situé à Fare Ute, propose des douches, des repas et des ateliers d’insertion professionnelle. Cependant, malgré les efforts des structures existantes, de nombreux SDF préfèrent rester dans la rue.
Contexte factuel
En Polynésie, une dizaine de centres d’accueil sont disponibles pour les personnes en situation de précarité, mais une partie importante des sans-abris choisit de vivre dans la rue. Le maire de Papeete, Rémy Brillant, a récemment annoncé un projet de « nouveau » centre, centré sur un meilleur aménagement des installations existantes.
Données ou statistiques
En 2023, un rapport du Pays a recensé 757 SDF à Papeete. Parmi eux, environ 200 bénéficient régulièrement de repas fournis par des structures d’aide. Environ 100 vivent chaque soir dans la rue, tandis que 700 ont connu la situation de sans-abris au moins une fois dans l’année.
Conséquence directe
Les élus et les associations s’engagent à améliorer les conditions de vie des sans-abris, tout en cherchant à les accompagner dans leur parcours de réinsertion. Les efforts pour offrir un accueil de jour et de nuit sont cruciaux pour éviter que ces personnes ne retournent à la rue.
Source : La1ere.franceinfo.fr



