NON à l’expulsion de Cabbar, kurde de Suruç (Turquie), frappé par une décision préfectorale incompréhensible
FAIT PRINCIPAL
Cabbar, un réfugié kurde originaire de Suruç en Turquie, fait face à une décision préfectorale d’expulsion qui suscite de vives réactions au sein de la communauté kurde en France. Les Amitiés kurdes de Bretagne dénoncent cette mesure qu’ils jugent incompréhensible et injuste.
CONTEXTE FACTUEL
Cette décision d’expulsion intervient dans un contexte particulièrement sensible pour les réfugiés kurdes, qui fuient souvent la répression et les violences en Turquie. Les militants et organisations de défense des droits de l’homme soulignent que ces expulsions mettent en péril la vie de personnes qui ont déjà subi de graves violations de leurs droits.
DONNÉES OU STATISTIQUES
Selon des données récentes de l’INSEE, la France a accueilli près de 20 000 demandeurs d’asile kurdes en 2022. Cette communauté est particulièrement vulnérable, avec un taux de reconnaissance de l’asile qui varie selon les préfectures, rendant leur situation encore plus précaire.
CONSÉQUENCE DIRECTE
L’expulsion de Cabbar pourrait avoir des répercussions graves, tant sur sa sécurité personnelle que sur l’image de la France en tant que refuge pour les persécutés. Les militants craignent qu’une telle décision envoie un message négatif aux réfugiés cherchant protection.
SOURCE
Amitiés kurdes de Bretagne.





