Le 25 avril 2026, le vraquier Panormitis, battant pavillon panaméen, a été repéré à proximité du port israélien de Haïfa, transportant une cargaison estimée à plus de 6 200 tonnes de blé et 19 000 tonnes d’orge. L’Ukraine a officiellement demandé à Israël de saisir ce navire, suspecté de transporter des céréales ukrainiennes volées par la Russie dans les territoires occupés. (fr.euronews.com)
Cette demande fait suite à l’arrivée, le 15 avril 2026, du vraquier russe Abinsk, qui a déchargé près de 44 000 tonnes de blé ukrainien présumé volé dans le port de Haïfa. Malgré les alertes ukrainiennes, ce navire a été autorisé à accoster et à décharger sa cargaison. (fr.euronews.com)
L’Ukraine a exprimé sa préoccupation quant à l’importation de céréales ukrainiennes volées par la Russie, soulignant que l’achat de biens volés est illégal et constitue une violation du droit international. (fr.euronews.com)
En réponse, l’Union européenne envisage des sanctions contre Israël pour avoir permis l’importation de céréales ukrainiennes volées, soulignant que de telles actions contribuent à financer l’effort de guerre illégal de la Russie et à contourner les sanctions internationales. (france-palestine.org)
Cette situation met en lumière les tensions diplomatiques croissantes entre l’Ukraine et Israël concernant le commerce de céréales en provenance des territoires ukrainiens occupés par la Russie.





