
La guerre en Iran a entraîné des perturbations majeures dans la production et l’approvisionnement en plastiques, affectant particulièrement les secteurs de l’emballage et de la consommation courante.
Le conflit a conduit à la fermeture du détroit d’Ormuz en mars 2026, perturbant ainsi les flux de pétrole et de produits pétrochimiques essentiels à la fabrication de plastiques. Cette situation a provoqué une flambée des prix des matières plastiques, avec des hausses atteignant jusqu’à 50 % en deux semaines. (sudradio.fr)
Les stocks de matières premières pour la production de plastiques s’amenuisent, entraînant des ruptures d’approvisionnement et des hausses de coûts pour les industriels. Certains secteurs, tels que l’agroalimentaire, sont particulièrement touchés, avec des pénuries de sacs en plastique pour le transport des produits agricoles. (eir.news)
Les bouteilles de lait, couramment fabriquées en plastique, pourraient être les premières à manquer en raison de ces pénuries. Cette situation soulève des inquiétudes quant à l’impact sur la chaîne d’approvisionnement et la disponibilité de produits de consommation courante.
Les tensions géopolitiques au Moyen-Orient, notamment la guerre en Iran, ont des répercussions significatives sur l’industrie du plastique, mettant en lumière la dépendance mondiale aux hydrocarbures pour la production de ces matériaux.
(lejdd.fr)




