
Visiter Nice autrement : nos bonnes adresses hors des sentiers battus
Transformée ces dix dernières années, la capitale de la Riviera se révèle une escapade idéale pour un long week-end… ou plus. Voici notre carnet d’adresses, en dehors des sentiers battus.
Table des matières
- Plongée baroque au Palais Lascaris
- Un vignoble sur les collines
- Séance shopping chez Ici Concept Store
- Du haut de l’observatoire
- Secrète chapelle du Saint-Sépulcre
- La pizzeria préférée de Joann Sfar
- La villa Arson, épicentre de l’art contemporain
- L’herboristerie de l’hôtel du Couvent
- Modernités au musée Marc-Chagall
- Boire un verre à l’hôtel Windsor
- Icône de la Promenade
- Piscine cachée et chambres de style
Nice, la capitale de la Côte d’Azur, est connue pour sa Promenade des Anglais, ses palaces et ses façades Belle Époque. Par sa topographie entre mer et collines encerclant la ville, elle dévoile une palette d’activités plus riche que celle des plaisirs nautiques et de ses célèbres plages de galet. Entre son patrimoine baroque d’origine italienne et les nouveaux flux artistiques contemporains, Nice est devenue un pôle culturel de premier plan dont il faut découvrir les merveilles non loin des attractions les plus connues.
Plongée baroque au Palais Lascaris
Dans le vieux Nice, derrière une façade discrète de la rue Droite, ce palais baroque appartenait à une des grandes dynasties aristocratiques du XVIIe siècle. On y découvre un escalier monumental typique de l’époque, de jolies fresques et des salons reconstitués. La visite dévoile une riche collection d’instruments de musique. Un des rares témoignages des palais de cette époque, quand Nice appartenait au Duché de Savoie. 15, rue Droite.
Un vignoble sur les collines
Nice accueille sur ses collines un vignoble réputé, classé en AOP, le seul en France à se développer en ville. Le château de Bellet propose des visites guidées et des dégustations. Les vignes dessinent de jolis paysages de campagne sur les hauteurs de la ville. On peut jouer à la pétanque au sein du domaine tout en découvrant une jolie chapelle du XIXe siècle. Aux beaux jours, des apéritifs sont proposés chaque vendredi et il est possible de pique-niquer, les équipes du château de Bellet se chargeant des jolis paniers avec fromage, charcuterie et autres produits frais. 482, chemin de Saquier.
Séance shopping chez Ici Concept Store
Cette petite boutique joue le local et les marques écoresponsables, rare dans un paysage plutôt dominé par les grandes enseignes. On y trouve notamment le label Grand Atelier de Virginie Tissinié, dont le vestiaire est réalisé à partir de tissus d’exception inutilisés par des grandes maisons de couture. 24, rue Tonduti de l’Escarène.
Du haut de l’observatoire
Perché sur le mont Gros, l’Observatoire de la Côte d’Azur, avec sa silhouette blanche, se voit de loin. L’ascension est superbe pour découvrir les paysages de la baie des Anges et au-delà. Des visites organisées, de deux heures, sont à réserver sur le site avec un riche programme thématique.
Secrète chapelle du Saint-Sépulcre
Le Vieux Nice est connu pour son chapelet d’églises baroques. La chapelle du Saint-Sépulcre, également appelée chapelle des Pénitents bleus, a été édifiée entre 1782 et 1784 par Antoine Spinelli. Elle est classée aux monuments historiques depuis 2000. Il ne faut pas manquer ses riches ornements, lesquels racontent l’histoire de Nice. 7, place Garibaldi.
La pizzeria préférée de Joann Sfar
Enfant du pays, l’auteur de la série de bandes dessinées Le Chat du rabbin chérit la pizzeria Cresci, où il allait enfant avec son père. La maison familiale, qui fête cette année ses 70 ans, n’a guère changé, on y sert d’excellentes pizzas au feu de bois. 34, rue Masséna.
La villa Arson, épicentre de l’art contemporain
Sur la colline Saint-Barthélémy, la villa Arson réunit une des écoles d’art les plus réputées en France, un centre d’art contemporain, des résidences d’artistes et une médiathèque. L’architecte Michel Marot conçoit l’ensemble entre 1967 et 1970, inauguré en 1972. 20, avenue Stephen-Liegeard.
L’herboristerie de l’hôtel du Couvent
L’hôtel du Couvent, un établissement 5 étoiles, révèle un estaminet de toute beauté, ouvert aux non-résidents. Sous la houlette de Grégory Unrein, docteur en pharmacie, on se laisse guider selon les maux à soulager ou soigner. 1, rue Honoré-Ugo.
Modernités au musée Marc-Chagall
Le musée est situé sur la colline de Cimiez. En 1969, le ministre de la Culture André Malraux décide la construction d’un lieu destiné à accueillir et préserver le cycle du Message biblique après la donation de Marc Chagall à l’État. Avenue du Docteur-Ménard.
Boire un verre à l’hôtel Windsor
L’hôtel le plus atypique de la ville cache un jardin secret où il est agréable de s’attabler en toute saison. Le Windsor est peuplé de nombreuses œuvres, dans les chambres et les parties communes. 11, rue Dalpozzo.
Icône de la Promenade
La réouverture, avant l’été, de l’Hôtel Palais de la Méditerranée, associé au groupe Hyatt, marquera une nouvelle étape dans l’histoire de cette adresse iconique de la Promenade des Anglais. Le projet porte sur 145 chambres et 28 suites, majoritairement dotées de terrasses avec vue sur la Baie des Anges. 13 Prom. des Anglais.
Piscine cachée et chambres de style
Accroché à la colline du Château, l’hôtel La Pérouse a retrouvé son élégance d’antan sous l’impulsion de Virginie Friedmann et Delphine Versace. Les chambres prolongent cet esprit avec des matières naturelles et des teintes inspirées de la Riviera. 11 quai Rauba Capeu.
Source : Le Point.


