
Une œuvre qui se veut à la fois divertissante et empreinte d’humour noir
Le thriller Serpents, parano & chorizo marque les débuts littéraires de Julien Goux. Entre désinformation, humour noir et quête de vérité, le jeune auteur signe un premier roman acide, ancré dans son époque.
Julien Goux, âgé de 28 ans, a franchi le pas de l’édition avec ce premier roman. « J’écris depuis mes seize ans environ, j’ai fait plusieurs essais d’écriture de romans qui n’ont jamais abouti », confie-t-il. Après avoir étudié l’audiovisuel et réalisé des courts-métrages, il revient à Villefranche-de-Rouergue, où il travaille maintenant dans l’administration d’un lycée.
L’idée de Serpents, parano & chorizo a germé dans son esprit pendant des années avant de se concrétiser. Ce roman, qui aborde des thèmes tels que la désinformation et les dérives complotistes, suit Sam, un junkie qui assiste au suicide de son voisin. Ce dernier lui laisse une lettre conspirationniste, déclenchant une série d’événements où Sam se retrouve traqué par des individus se faisant passer pour des agents gouvernementaux.
Goux explique que son œuvre dénonce les dérives des médias tout en jouant avec l’imaginaire des personnages. « C’est un roman qui se veut à la fois divertissant et empreint d’humour noir », assure-t-il. Les personnages, souvent incompétents face à la situation, ajoutent une dimension décalée à l’intrigue.
En matière de publication, il a opté pour l’autoédition via Libri Nova. Le livre sera disponible en juin sur des plateformes telles que la Fnac et Amazon, au prix de 21,90 € pour la version papier et 5,90 € pour la version numérique.
Goux, qui a puisé son inspiration chez des auteurs comme Mathias Malzieu, a également intégré des éléments de narration innovants, avec des sous-chapitres racontant les mêmes événements du point de vue de différents personnages.
Alors qu’il s’apprête à voir son livre publié, il avoue ressentir du stress, mais aussi une grande fierté. « C’est un roman très personnel », conclut-il. D’autres projets sont déjà en cours, reflétant son goût pour le ton cynique et l’humour noir.
Source : La Dépêche.





