
DLP Motors : un garage familial qui restaure des voitures anciennes à Issendolus
Le garage automobile familial DLP Motors, situé à Issendolus dans le Lot, incarne la passion et la transmission entre un père et son fils. Depuis son ouverture il y a trois ans, il s’est spécialisé dans la restauration de véhicules anciens, attirant déjà une clientèle venant de toute la France.
Bruno Dulepa, 45 ans, et son fils Gaël, 19 ans, ont décidé de convertir leur passion commune pour l’automobile en activité professionnelle. Le garage, à taille humaine, se concentre principalement sur l’entretien et la restauration de voitures anciennes. Bruno, titulaire d’un BEP en mécanique automobile, a travaillé dans un autre domaine pendant près de vingt ans avant de revenir à sa passion. L’idée d’ouvrir un garage a été mûrie sur plusieurs années, avec la volonté de travailler aux côtés de son fils.
Gaël, quant à lui, a rapidement pris le chemin de la mécanique, obtenant un CAP avant de rejoindre l’entreprise dès sa création. Il a acheté sa première voiture à 15 ans, qu’il a restaurée avec son père, ce qui a marqué le début de son engagement dans le garage.
Le garage DLP Motors s’adresse principalement aux particuliers, tout en comptant quelques professionnels parmi sa clientèle. Bien que les deux mécaniciens ne se limitent pas aux véhicules anciens, ces derniers représentent une part significative de leur activité. « On aime la mécanique pure, sans électronique », affirme Bruno, précisant que leur champ d’intervention s’étend des modèles des années 1920, comme une Citroën B2, jusqu’aux véhicules des années 1990 à 2000.
Parmi les travaux récents, ils ont effectué des réglages de carburateur, des réparations de systèmes de freinage anciens et de réservoirs. Le principal défi reste la recherche de pièces, pour laquelle ils s’appuient sur des réseaux de collectionneurs et des fournisseurs spécialisés.
La clientèle de DLP Motors, majoritairement composée de passionnés, dépasse le cadre local. Gaël participe régulièrement à des rassemblements automobiles, contribuant à faire connaître leur activité grâce au bouche-à-oreille, qui commence à porter ses fruits.
Sur le plan économique, l’entreprise est encore en phase de développement. « Ça reste compliqué, mais on commence à avoir du travail pour les mois à venir », confie Bruno. Ils souhaitent maintenir une structure à taille humaine et ne prévoient pas d’agrandissement immédiat.
Cette aventure professionnelle a également renforcé les liens entre Bruno et Gaël. « Oui, ça nous a rapprochés avec mon papa, et ça me rend heureux », reconnaît Gaël, soulignant l’importance de leur collaboration quotidienne.
Source : La Dépêche du Midi






