
Face à une recrudescence des cambriolages, les maires de Picardie Verte appellent à la vigilance
Par Adélie Fabre-Forlini, publié le 5 mai 2026 à 20h31
La tranquillité à Fouilloy (Oise), un village de moins de 300 habitants, a été perturbée par une série de cambriolages récents. Ces actes criminels, qui se sont multipliés dans la commune et aux alentours, ont semé l’inquiétude parmi les habitants.
Des repérages à toute heure
Au cours des dernières semaines, deux maisons de Fouilloy ont été cambriolées, l’une le 19 avril et la seconde le 22 avril. Un troisième cambriolage a été constaté le 23 avril. Selon Muriel Caron, maire de Fouilloy, « tous ces actes se sont produits en pleine journée. Cela faisait longtemps que notre commune n’avait pas connu de tels événements. » Elle a également signalé une tentative de cambriolage dans un bâtiment communal, où les malfaiteurs n’ont pas réussi à forcer la porte.
La même semaine, deux autres maisons à Romescamps ont également été ciblées, toujours en pleine journée. Des habitants ont rapporté à la gendarmerie avoir vu deux personnes éclairant leurs propriétés la nuit, probablement pour repérer les lieux. Ces individus ont été aperçus à Romescamps, Clairoix, Abancourt et Moliens.
Martine Foulongne, maire d’Abancourt, a indiqué que « des vols ont toujours existé dans notre commune. Les malfaiteurs semblent faire des reconnaissances dans les villages alentour, de jour comme de nuit. C’est un problème que nous n’arrivons pas à résoudre. »
Appel à la vigilance
En réponse à cette situation, la municipalité de Fouilloy a décidé de distribuer des tracts d’information aux résidents. « Nous étions en train de finaliser la distribution lorsque l’une des habitantes a découvert qu’elle avait été cambriolée », a ajouté la maire.
L’angoisse grandit parmi les habitants de ces villages de la Picardie Verte, qui se sentent démunis face à cette montée de la criminalité. « Nous appelons nos habitants à la vigilance via nos réseaux sociaux et notre site internet. La gendarmerie a été informée des incidents », a conclu Martine Foulongne.
Source : Actu.fr





