Pas d’espace Schengen pour les anciens combattants de Poutine, alerte le Premier ministre estonien
L’Estonie a commencé à inscrire les ex-combattants russes sur la liste noire de l’espace Schengen, a déclaré Kristen Michal, ministre estonien de la Justice. Elle a souligné la nécessité d’une action concertée parmi les 27 États membres de l’Union européenne pour renforcer les procédures d’octroi de visas et intensifier les vérifications des antécédents.
Cette initiative est motivée par des préoccupations croissantes concernant la sécurité et l’intégrité de l’espace Schengen, en particulier face à l’implication de certains anciens combattants dans des conflits en Ukraine et ailleurs. Michal a insisté sur le fait qu’une approche unifiée est essentielle pour prévenir l’entrée de personnes potentiellement dangereuses sur le territoire européen.
Le contexte de cette décision s’inscrit dans un climat de tensions géopolitiques, où les relations entre l’Union européenne et la Russie se sont considérablement détériorées depuis le début du conflit en Ukraine. Plusieurs pays, dont l’Estonie, ont déjà pris des mesures pour restreindre l’accès à leur territoire aux anciens combattants et aux personnes associées à des activités militaires russes.
Aucune statistique officielle récente n’a été intégrée dans cette déclaration, mais la situation actuelle souligne l’importance d’une coopération renforcée au sein de l’Union européenne. Les conséquences d’une action tardive pourraient entraîner des risques accrus pour la sécurité des États membres.
Source : Kristen Michal, ministre de la Justice estonien.





