De l’IMOCA au Figaro : Loïs Berrehar vise les sommets en solitaire
Loïs Berrehar, représentant de l’écurie Banque Populaire, affiche une détermination sans faille à l’approche de la 57e édition de la Solitaire du Figaro Paprec. Après avoir atteint deux podiums lors de ses précédentes participations, le skipper se prépare pour cette course avec un objectif clair : la victoire finale.
Engagé dans un projet ambitieux pour le Vendée Globe 2028, Berrehar a décidé de revenir sur le circuit Figaro pour perfectionner son expérience en solitaire, tout en travaillant sur son futur IMOCA. Ayant terminé 3e puis 2e lors de ses dernières courses, il considère cette édition comme une étape cruciale, affirmant : « Je voulais faire du solitaire parce qu’après tout le Vendée Globe, c’est une course en solitaire. »
Au-delà des aspects techniques, Berrehar ressent un véritable besoin de confrontation après une saison éloignée des régates. Il exprime son impatience : « La régate me passionne toujours autant, voire même encore plus parce que je suis quasiment en manque, j’en ai pas fait l’année dernière. » Pour lui, l’enjeu réside dans l’adrénaline de la compétition directe et l’importance des placements et comparaisons de vitesse.
Sa préparation a été rigoureuse, avec une mise à l’eau de son bateau dès la mi-janvier, malgré des conditions hivernales difficiles en Bretagne. Ce travail acharné lui confère une confiance solide à l’approche de la ligne de départ, comme il le souligne : « Je me sens prêt depuis un moment quand même. »
Cette année, le calendrier printanier de l’épreuve constitue un atout pour son programme sportif, lui permettant de se concentrer pleinement sur ses objectifs. Face à un plateau compétitif mêlant skippers expérimentés et jeunes talents, Berrehar mise sur la gestion de l’effort et la lucidité. Il souligne l’importance du sommeil et de l’alimentation, essentiels pour rester alerte et saisir les opportunités tactiques en fin d’étape.
Le marin ne se contente plus de viser des succès partiels, mais aspire à un sacre ultime au Havre le 7 juin : « Ce qui me manque, c’est la victoire au général. […] J’aimerais bien gagner cette course un jour, donc pourquoi pas celle-ci. »
Source : ici.fr






