
L’Iran conserve une part significative de ses capacités balistiques
Selon des enquêtes récentes du New York Times et du Washington Post, l’Iran aurait réussi à maintenir environ 70 % de ses capacités balistiques et de lancement, malgré les frappes militaires américaines et israéliennes. Ces informations proviennent de sources au sein des services de renseignement.
Contexte factuel
Avant son départ pour la Chine, le président américain Donald Trump a affirmé que « l’armée iranienne était décimée », en contradiction avec les rapports des médias. Les enquêtes indiquent que, malgré les dommages infligés à environ trente bases de lancement et infrastructures, le programme balistique iranien n’a pas été éradiqué.
Nicholas Carl, chercheur au Critical Threats Project, a déclaré que les Iraniens devraient reconstruire une partie de leur force de missiles à court terme, bien que certains éléments critiques aient été démantelés par les États-Unis.
Données ou statistiques
La République islamique vise à augmenter son stock de missiles, actuellement estimé entre 2 000 et 3 000 unités, à environ 10 000 d’ici 2028. Les efforts des États-Unis et d’Israël ont réussi à freiner l’objectif initial de l’Iran d’une saturation quotidienne de tirs de missiles.
Conséquence directe
Détruire définitivement les capacités balistiques de l’Iran s’avère complexe en raison de la dispersion des sites, des infrastructures enterrées et de l’utilisation de lanceurs mobiles, des mesures adoptées après la guerre des douze jours contre Israël.
Source : New York Times, Washington Post






