
Le trésor de la cafetière de grand-mère : un récit ancré dans l’histoire de Lille
Dans les années 1830, la cour Jeannette, une rue étroite du quartier Saint-Sauveur à Lille, était le lieu de rencontre des habitants. Ces derniers se rendaient aux marchés de la Housse et de la place Wicar, où ils trouvaient des produits frais à des prix abordables, allant des légumes aux viandes, en passant par des ustensiles d’occasion.
Table des matières
Parmi les figures emblématiques de cette époque, la mère Bernard se distinguait. Reconnaissable à sa cafetière rouge, elle était une marchande d’andouilles bien connue et appréciée de tous. Chaque matin, elle sortait de sa cour pour vendre ses produits, sa cafetière contenant son repas, un véritable trésor qu’elle chérissait.
Ce récit s’inscrit dans le cadre des vacances d’hiver et s’inspire du livre de Christine Duthoit, Contes et légendes du Nord – Pas-de-Calais, publié aux éditions Sutton. Ce livre est disponible chez les marchands de journaux au prix de 14,90 € et sur le site éditions.lavoixdunord.fr.
Contexte factuel
La cour Jeannette et ses marchés sont représentatifs d’une époque où la vie communautaire était essentielle à Lille. Les marchés, lieux d’échanges et de convivialité, jouaient un rôle central dans la vie quotidienne des habitants.
Données ou statistiques
Aucune statistique officielle récente n’est disponible concernant cette période historique spécifique. Toutefois, les marchés de Lille continuent d’être un point d’attraction pour les habitants et les touristes, témoignant de l’importance de ces lieux dans la culture locale.
Conséquence directe
Le récit de la mère Bernard et de sa cafetière rouge rappelle l’importance des traditions et des figures locales dans la mémoire collective de Lille.
Source : Christine Duthoit, Contes et légendes du Nord – Pas-de-Calais, éditions Sutton.




