
Le gouvernement face à la controverse sur la gestion des populations de loups
Le 16 février 2026, les ministres Annie Genevard et Mathieu Lefèvre ont annoncé une série de mesures visant à réduire les impacts de la prédation des loups sur les élevages. Cependant, ces décisions suscitent des inquiétudes de la part d’organisations de protection de la nature, qui estiment qu’elles pourraient nuire à la viabilité de la population lupine en France.
Ces mesures, selon les critiques, ne parviendraient pas à diminuer la vulnérabilité des élevages, mais pourraient entraîner une régression des effectifs de loups, ce qui va à l’encontre des obligations européennes de maintenir l’espèce dans un état de conservation favorable. Les organisations telles que FNE, ASPAS, FERUS, Humanité & Biodiversité, LPO et WWF soulignent qu’elles partagent l’objectif de limiter les dommages causés par les loups, mais désapprouvent les méthodes proposées par le gouvernement.
Elles appellent à des solutions durables, fondées sur des réalités scientifiques et territoriales, pour favoriser la coexistence entre les élevages et les populations de loups.
Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le communiqué complet ici.
Source : Communiqué commun FNE, ASPAS, FERUS, Humanité & Biodiversité, LPO, WWF.




