
Imbroglio sur l’utilisation du plastique dans les cantines scolaires
Est-ce le retour du plastique dans les cantines scolaires ? Promulguée en 2018, la loi Egalim a prévu l’interdiction de « contenants alimentaires de cuisson, de réchauffe ou de service en matière plastique » dans les cantines scolaires et universitaires, ainsi que dans les établissements d’accueil des enfants de moins de 6 ans. Cette interdiction doit entrer en vigueur à partir du 1er janvier 2025 pour les collectivités de plus de 2 000 habitants, et à compter du 1er janvier 2028 pour les plus petites.
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Cependant, des récentes discussions au sein des collectivités locales et des établissements scolaires soulèvent des préoccupations quant à la mise en œuvre de cette législation. Certains acteurs du secteur craignent des difficultés logistiques et économiques liées à la transition vers des alternatives au plastique.
Contexte factuel
La loi Egalim a été instaurée pour réduire l’usage du plastique et encourager des pratiques plus durables dans les établissements scolaires. La transition vers des matériaux alternatifs a été jugée essentielle pour protéger l’environnement et la santé des enfants. Néanmoins, la réalité de l’approvisionnement et des coûts associés à ces alternatives pose question.
Données ou statistiques
Selon une étude de l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), environ 30% des déchets plastiques proviennent des secteurs de la restauration collective, dont les cantines scolaires font partie. Une transition réussie pourrait réduire significativement cette proportion.
Conséquence directe
La mise en œuvre de cette loi pourrait avoir des répercussions sur la gestion des cantines scolaires, notamment en termes de coûts et d’approvisionnement, et pourrait nécessiter des ajustements budgétaires pour les collectivités locales.
Source : La Croix.





