
Essonne : cette autrice cartonne avec ses univers fantasy et ses livres sur le tarot
Depuis trois ans, Sophie Soibinet, habitante de Brétigny-sur-Orge (Essonne), enchaîne les projets littéraires. Après un roman de fantasy, Les Seigneurs du Crépuscule, et un album grand format consacré au tarot divinatoire, L’Art du Tarot divinatoire, tous deux publiés aux éditions Le Héron d’Argent, l’autrice, âgée de 35 ans, prépare déjà une nouvelle sortie pour 2026.
« La fiction parle toujours du réel »
Dans Les Seigneurs du Crépuscule, Sophie Soibinet suit différents personnages dans leurs aventures pour préserver la terre qu’ils habitent. Le roman se déroule dans un monde hostile, où îles et continents peuvent sombrer sous les eaux. Elle explique : « À travers ce texte, il m’intéressait de mettre en scène un univers très dépaysant et cosmopolite, ainsi que des protagonistes aux parcours très divers. L’aspect « catastrophe climatique » et « gestion des populations et des territoires » trouve aussi une résonance avec les enjeux que nous vivons actuellement. »
Concernant son second ouvrage, L’Art du Tarot divinatoire, elle précise : « Ce livre propose aux lecteurs de découvrir ou redécouvrir l’univers des arcanes du tarot dans une perspective divinatoire. Des exemples de tirages sont présentés, tandis que le texte détaille les significations associées à chaque carte. »
Un nouveau projet autour du tarot
Sophie Soibinet se dit particulièrement attachée à son département. « Je trouve qu’il incarne bien l’aspect transitoire et pluriel des territoires de la grande couronne francilienne », confie la Brétignolaise.
Actuellement, elle se concentre sur la sortie imminente d’un nouveau projet. « Dans L’Art du Tarot divinatoire, une partie des arcanes est représentée en grand format grâce aux planches de l’artiste japonaise Shiitake Gensodo. Ce coffret, intitulé Le Tarot des merveilles, sera accompagné d’un livret dont j’ai rédigé les textes. »
Concernant ses futurs romans, l’autrice reste discrète : « Je ne peux pas encore communiquer sur ces projets. Une chose est certaine néanmoins : la fantasy sera encore une fois à l’honneur. »
Enfin, Sophie Soibinet conclut : « Mon plus grand rêve serait de vivre de ma plume, sans devoir me conformer aux tendances pour vendre davantage. L’écriture reste aujourd’hui une activité extrêmement précarisée. »
Source : Actu.fr





