
Acupuncture, réflexologie, homéopathie : des diplômes universitaires de médecines alternatives qui suscitent des interrogations
Ostéopathie, homéopathie, acupuncture, réflexologie, aromathérapie… Environ 50 % des Français ont eu recours à des médecines alternatives et complémentaires. Ces pratiques connaissent une expansion notable, alimentée par la pénurie de l’offre de soins, l’impact de la crise sanitaire et une tendance croissante vers le bien-être et le développement personnel. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), plus de 400 types de médecines alternatives existent. Si certaines ont prouvé leur efficacité, d’autres sont jugées inefficaces, tandis que certaines peuvent impliquer des dérives sectaires, mettant ainsi en danger la vie des patients.
Le nombre de diplômes universitaires liés aux médecines alternatives a doublé entre 2015 et 2025. D’après le Conseil de l’ordre des médecins, ces pratiques de soins non conventionnelles (PSNC) ne sont pas sans controverse. Des inquiétudes se font jour quant à la formation des praticiens et à la sécurité des patients.
La popularité croissante de ces pratiques soulève des questions sur leur encadrement et leur validation scientifique. Les professionnels de santé appellent à une régulation plus stricte pour garantir la sécurité des patients et la qualité des soins.
Source : Organisation mondiale de la santé (OMS), Conseil de l’ordre des médecins.





