
Le 17 avril 2026, une trêve de dix jours est entrée en vigueur au Liban, après plus de quarante-six jours de conflit entre Israël et le Hezbollah. Cette accalmie a permis à des milliers de Libanais déplacés de force, principalement du sud du pays, de tenter un retour vers leurs foyers. Cependant, malgré cet accord, la situation sur le terrain demeure fragile.
Depuis le début du conflit, le 2 mars 2026, les bombardements israéliens ont causé la mort de plus de 300 personnes et endommagé des infrastructures essentielles, notamment des ponts reliant le sud du Liban au reste du pays. Ces destructions ont limité l’accès humanitaire et exacerbé la crise pour les populations locales. (hrw.org)
Malgré la trêve, des violations ont été signalées. Le 25 avril, des frappes israéliennes ont tué quatre personnes dans le sud du Liban, ciblant des zones telles que Qantara, Qusayr, Wadi Hassan, Yohmor al-Shaqif et Houla. (aa.com.tr) En réponse, le Hezbollah a mené trois attaques contre des positions israéliennes dans le sud du Liban, affirmant agir en défense du pays et de ses habitants. (aa.com.tr)
Face à ces tensions persistantes, le retour des déplacés reste incertain. Malgré les appels à la prudence des autorités libanaises et israéliennes, de nombreux habitants ont repris la route vers le sud, espérant retrouver leurs foyers. Cependant, les violations répétées du cessez-le-feu et les destructions massives rendent leur retour difficile et risqué. (lavie.fr)
La situation au Liban demeure complexe, avec des défis humanitaires majeurs et une instabilité persistante malgré les accords de cessez-le-feu. Les efforts internationaux pour assurer une paix durable et sécuriser le retour des déplacés continuent, mais les obstacles restent nombreux.
(lavie.fr)



