« Ce n’est pas un match à gauche, le but c’est de gagner l’élection »

Rouen, 1er mai 2026 — Lors de la manifestation du 1er mai, environ 1 500 manifestants se sont rassemblés à Rouen, réunissant des figures de proue de la gauche française, dont Raphaël Glucksmann, eurodéputé (Place Publique), Yannick Jadot, sénateur (Les Écologistes), et Nicolas Mayer-Rossignol, maire de Rouen (PS). Cet événement a eu lieu quelques jours après la publication du manifeste « Construire 2027 », qui appelle à ne pas s’allier avec La France Insoumise (LFI).

Raphaël Glucksmann a déclaré que la manifestation n’était pas centrée sur la présidentielle de 2027, mais sur la défense des droits des travailleurs, affirmant : « Les droits des travailleurs sont la base même de notre vision du monde et de la démocratie. » Il a souligné l’importance historique de cette journée, qualifiant le 1er mai de « sacré ».

La présence des leaders de la gauche a suscité des réactions mitigées, notamment des critiques de la part des militants de LFI, qui ont dénoncé un appel à l’unité sans leur inclusion. Le manifeste « Construire 2027 » vise à établir un projet d’union pour l’élection présidentielle, sans primaire, en excluant LFI.

Glucksmann a évoqué la nécessité de gagner les élections, en déclarant : « Ce n’est pas un match à gauche, le but c’est de gagner l’élection. » Il a également mis en garde contre la montée du Rassemblement national, affirmant que la France doit rester fidèle à ses valeurs de progrès social et humain.

Les sondages récents indiquent que le ticket PS-Place Publique pourrait obtenir entre 10 et 16 % des voix pour l’élection présidentielle, tandis que Jordan Bardella du Rassemblement national est crédité de 34 à 38,5 %.

Source : France 3 Normandie

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