Ma vie après un AVC : le pilulier, grand ordonnanceur de ma vie

Ma vie après un AVC : le pilulier, grand ordonnanceur de ma vie

Un AVC, ou accident vasculaire cérébral, peut bouleverser le quotidien d’une personne. Pour certains, comme moi, il a introduit un nouvel élément dans la routine : le pilulier. Apparue en novembre 2023, cette boîte à médicaments est devenue un accessoire indispensable, occupant un coin de ma table de cuisine. Mon affection de longue durée nécessite un traitement quotidien complexe, et le pilulier en est le gardien.

Chaque matin commence par la prise d’un Levothyrox pour compenser les déficiences de ma thyroïde, suivi de quatre comprimés antihypertenseurs, prescrits pour limiter les risques. Selon mon médecin, « On veut limiter au maximum les facteurs de risque. » Ce plan de traitement vise à garder un contrôle sur ma santé, tant physique que mentale.

Le midi est réservé à un sachet de médicaments, et le soir, la routine se répète : trois antidépresseurs, une statine pour le cholestérol, et encore trois autres comprimés pour réguler des fonctions corporelles affectées par l’AVC. Après cette ingestion, il est interdit de boire jusqu’au matin. La nuit, la soif se fait sentir, mais la machine contre l’apnée du sommeil, bien que peu appréciée, offre un réservoir d’eau pour apaiser cette sensation.

Depuis le 3 mars 2023, date de mon AVC et de mon hémiplégie, j’ai établi une relation avec les pharmaciens de mon nouveau quartier. Nos vies sont désormais interconnectées par cette nécessité de médicaments. Les comprimés, de couleurs variées – rose, orange et bleue – sont tous pris en charge par la Sécurité sociale.

Conclusion

Le pilulier est devenu un élément central de ma vie quotidienne, orchestrant les prises de médicaments nécessaires pour gérer les effets d’un AVC. Ce nouvel ordre médical est une réalité partagée par de nombreux patients en France, où les AVC représentent une cause majeure de handicap et de dépendance.

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