
À la CERC Martinique, on vend du vent… divers
La CERC (Commission d’Évaluation et de Recherche en Construction) en Martinique, qui avait pour mission de fournir des données fiables et des études crédibles dans le secteur du BTP (bâtiment et travaux publics), fait face à des critiques croissantes. Initialement mise en place sur décision préfectorale, cette institution était censée jouer un rôle clé dans l’observation et l’analyse des dynamiques du marché de la construction.
Cependant, des sources indiquent que depuis l’arrivée de nouveaux responsables, la qualité des informations fournies a considérablement diminué. Les enquêtes, qui étaient auparavant jugées sérieuses, semblent désormais manquer de rigueur et de fiabilité, suscitant des interrogations sur leur utilité.
En ce qui concerne les données disponibles, la CERC a été créée dans un contexte où le secteur du BTP en Martinique représentait environ 6% du PIB local, selon des statistiques de l’INSEE. Ces chiffres soulignent l’importance de disposer d’une analyse précise et actualisée pour soutenir les décideurs et les acteurs économiques.
La conséquence directe de cette situation pourrait affecter non seulement les projets d’infrastructure en cours, mais aussi la confiance des investisseurs dans le marché martiniquais. La nécessité d’une remise à niveau des pratiques et des méthodes de recherche au sein de la CERC est donc plus pressante que jamais.
Source : INSEE





