Violences faites aux femmes : la pire des insécurités n’intéresse pas les sécuritaires

Violences faites aux femmes : la pire des insécurités n’intéresse pas les sécuritaires

Chaque semaine, la France est confrontée à des féminicides et à d’autres crimes violents envers les femmes, pourtant ces sujets demeurent largement absents des discours des figures politiques et sécuritaires, souvent focalisées sur d’autres problématiques d’ordre public.

En 2022, femicides ont été signalés, illustrant une réalité alarmante qui semble ne pas susciter l’attention nécessaire au sein des débats publics. Les violences faites aux femmes, qu’elles soient physiques, psychologiques ou sexuelles, représentent un enjeu majeur de société, mais sont souvent éclipsées par des préoccupations liées à la sécurité générale.

Les données de l’Observatoire national des violences faites aux femmes révèlent qu’une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son partenaire ou ex-partenaire. Parallèlement, une enquête de l’INSEE a montré que près de 1 femme sur 10 a été victime de violences physiques ou sexuelles au cours de sa vie. Ces chiffres mettent en lumière une crise persistante qui mérite une attention plus soutenue.

La minimisation de ces problématiques dans le discours public pourrait avoir des conséquences directes sur la perception et la prise en charge de ces violences. En l’absence d’un engagement clair des autorités, la lutte contre les violences faites aux femmes risque de rester en retrait des priorités politiques.

Source : Observatoire national des violences faites aux femmes, INSEE.

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