
Un individu en garde à vue et une enquête pour meurtre ouverte après la découverte d’une femme retrouvée morte près d’Agen
Un meurtre à Agen bouleverse le quartier Léon-Blum. Le corps d’une femme de 29 ans a été découvert allée Châteaubriand. Un suspect trentenaire est en garde à vue, l’enquête se poursuit.
Survenu dans la nuit du 30 avril au 1er mai, le drame a secoué tout un quartier. À la lisière entre Agen et Bon-Encontre, la dépouille d’une jeune femme a été trouvée aux alentours de deux heures du matin, présentant une profonde plaie à la gorge.
Rapidement, les policiers d’Agen ont interpellé un individu. Le parquet d’Agen a ouvert une information judiciaire du chef de meurtre. Dans un communiqué, le procureur de la République a rappelé les faits. « Malgré les soins prodigués, le décès était constaté. Sur réquisition judiciaire, un médecin légiste se rendait sur les lieux pour procéder aux premières constatations médico-légales : l’intervention d’un tiers était très fortement envisagée. »
Les investigations menées ont permis d’identifier la victime, une jeune femme née en 1997, résidant sur l’agglomération agenaise. La direction de l’enquête a été confiée à la Division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS) de la Direction interdépartementale de la Police nationale du Lot-et-Garonne (DIPN47). Un individu âgé d’une trentaine d’années, domicilié également en Agenais, a été mis en cause et placé en garde à vue. À cette heure, il demeure présumé innocent.
Interrogés, les habitants du quartier Léon-Blum affirment n’avoir rien vu ni entendu. « Ce sont les policiers en train de taper à la porte qui m’ont réveillé », déclare un habitant. « Ils faisaient le tour des maisons pour savoir si nous avions entendu quelque chose… Mais aucun cri, rien. » Un autre riverain ajoute : « On n’aurait rien pu voir, de toute façon, les lumières sont éteintes la nuit. »
Ce drame d’une violence inouïe choque les riverains d’Agen et Bon-Encontre. De premières réactions de soutien à la famille de la victime ont affleuré sur les réseaux sociaux.
Source : La Dépêche.




