Jugé pour avoir violé sa compagne

Tahiti, le 30 avril 2026 – Le procès devant la cour d’assises d’un jeune homme, âgé de 23 ans, accusé d’avoir frappé et violé sa compagne mineure, a débuté mercredi lors d’une audience à huis clos partiel. L’accusé a reconnu les faits et risque une peine de vingt ans de réclusion criminelle.

Les jurés ont examiné les violences infligées à la victime, née en 2008, qui avait porté plainte en désignant son compagnon comme l’auteur des abus. Entre 2022 et 2024, la mineure a déclaré avoir subi des insultes répétées et des violences physiques, dont des coups et des claques. L’accusé ne tolérant pas qu’elle s’entoure d’autres personnes, s’est montré violent à son égard.

La présidente de la cour a ouvert les débats en interrogeant l’accusé, dont l’enfance a été marquée par le décès de son père, un homme alcoolique. Ce dernier a décrit son enfance comme « heureuse » avant la séparation de ses parents et la mort de son père.

Un enquêteur de personnalité, ancien gendarme, a témoigné que le prévenu rencontrait des difficultés cognitives, sans pour autant être considéré comme un délinquant ancré dans la criminalité. Il a souligné que l’accusé avait des compétences reconnues en mécanique.

Une experte psychiatre, qui a évalué l’accusé en détention provisoire, a confirmé qu’il ne souffrait d’aucune maladie mentale et qu’il était apte à comparaître. Elle a également recommandé une injonction de soins pour faciliter sa réinsertion.

L’audience se poursuivra jeudi. Si l’accusé est reconnu coupable, il risque une peine maximale de vingt ans de réclusion criminelle.

Source : Agence de presse internationale

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