
Nicolas Sarkozy échappe au bracelet électronique dans l’affaire Bygmalion
Nicolas Sarkozy, ancien président français, n’aura pas à porter de bracelet électronique suite à sa condamnation dans l’affaire Bygmalion. Le juge d’application des peines du tribunal judiciaire de Paris a accepté sa demande d’aménagement de peine, comme l’ont rapporté plusieurs médias. À partir de ce jeudi, il bénéficie d’une libération conditionnelle.
L’affaire Bygmalion concerne le financement illégal de la campagne présidentielle de 2012 de Sarkozy, qui a été condamné en 2024 à une peine de six mois de prison ferme aménageable. À 71 ans, l’ex-chef de l’État a déjà purgé une partie de sa peine dans une autre affaire, celle des écoutes, où il avait été sous bracelet électronique entre février et mai 2025.
Sarkozy avait également sollicité la fusion de ses peines dans l’affaire des écoutes et celle de Bygmalion, ce qui lui aurait permis d’éviter d’exécuter la seconde. Cette demande a été refusée par le tribunal correctionnel en mars.
Parallèlement, l’ancien président est actuellement jugé en appel dans une affaire de financement libyen présumé de sa campagne de 2007, pour laquelle il a été condamné en première instance à cinq ans de prison ferme. Il a purgé environ trois semaines de détention à la prison de la Santé avant d’être libéré sous contrôle judiciaire.
Nicolas Sarkozy n’est pas accusé d’enrichissement personnel dans cette affaire, mais est soupçonné d’avoir établi un « pacte de corruption » avec le régime de Mouammar Kadhafi pour financer sa campagne.
Source : HuffPost.






