Ordinal s'implante en France avec un principe que ses fondateurs ont d'abord appliqué à eux-mêmes : comprendre avant d'automatiser

Ordinal s’implante en France avec un principe fondamental : comprendre avant d’automatiser

LYON, FRANCE – Ordinal, un cabinet de stratégie opérationnelle, a été fondé par Pierre-Hugo Meynet, Monica Villanueva et Geoffrey Beldjord. Avant de proposer des services à leurs clients, les fondateurs ont commencé par analyser leurs propres opérations. Ils ont cartographié leurs flux de travail réels et documenté leurs processus, permettant ainsi de récupérer du temps avant même d’introduire une quelconque automatisation. Cette approche a donné naissance à Ordinal, dont la mission est d’aider les dirigeants à mieux comprendre le fonctionnement de leurs organisations.

Ordinal collabore avec des PDG et directeurs des opérations de PME en France et en Europe pour évaluer ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas, et ce qui doit être modifié, avant d’intégrer toute technologie. L’idée directrice est que tout ne doit pas être automatisé. Les entreprises qui prennent conscience de cette réalité à un stade précoce évitent des coûts de correction plus tard.

Pourquoi Ordinal existe-t-il ?

Les fondateurs viennent de divers secteurs et ont constaté des problèmes similaires : des équipes occupées mais peu productives, des processus non documentés, et des outils achetés sans une compréhension claire des problèmes à résoudre. Ce manque de clarté entraîne souvent des échecs dans l’adoption des technologies.

Pierre-Hugo Meynet souligne : « Les entreprises que nous accompagnons n’échouent pas par manque d’ambition ou de ressources. Elles échouent parce qu’elles accélèrent avant d’avoir la clarté nécessaire. »

Un rapport du projet NANDA du MIT indique que 95 % des déploiements d’IA générative en entreprise n’atteignent pas d’impact financier mesurable, non pas à cause de la défaillance technologique, mais parce que les outils ne s’adaptent pas aux flux de travail réels.

Ce que fait Ordinal

Ordinal intervient dans cinq domaines clés : cartographie et audit des processus, automatisation des tâches répétitives, déploiement d’agents IA pour des décisions complexes, connexion des outils pour une meilleure circulation de l’information, et formation des équipes. Chaque système est conçu pour être géré de manière autonome par le client.

Monica Villanueva déclare : « Nous ne sommes pas là pour créer une dépendance. Nous voulons rendre nos clients autonomes. »

Données, dépendance et souveraineté

Avant d’intégrer des solutions, Ordinal pose des questions essentielles sur la gestion des données et la dépendance technologique. La souveraineté des données est définie comme une orientation plutôt qu’une promesse.

Les entreprises avec lesquelles Ordinal travaille

Les clients d’Ordinal incluent des PME de 50 à 500 employés, avec un chiffre d’affaires variant de 2 à 50 millions d’euros, dans divers secteurs tels que les services industriels, la construction, et la technologie. Le cabinet est basé à Lyon et Bordeaux, et opère à l’international.

Source : Ordinal

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