On rêve tous d’un F1 : Drive to Survive
La course au large, autrefois associée à l’image romantique du marin solitaire, évolue vers une ère moderne où la vitesse et la technologie dominent. Les voiliers actuels, tels que les trimarans Ultim, dépassent les 100 km/h, modifiant ainsi la perception du sport. Cette transformation est accentuée par la diffusion de séries télévisées telles que Ultim, au-delà des limites et Vendée Globe, seuls autour du monde, qui explorent les coulisses de ces compétitions.
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Le besoin d’accroître l’exposition médiatique devient crucial pour les acteurs de ce sport, dont l’économie repose en grande partie sur le sponsoring. À cet égard, la Formule 1 a montré la voie avec le succès de la série Drive to Survive sur Netflix, qui a revitalisé l’intérêt pour le sport automobile depuis 2019.
Contexte factuel
Julie Coutts, directrice générale d’OC Sport, a exprimé un souhait de voir émerger un équivalent de Drive to Survive pour la course au large, soulignant les similitudes entre les deux disciplines : performance humaine, haute technologie et enjeux financiers. Thomas Ruyant, tenant du titre de la Route du Rhum, estime qu’il y a beaucoup à raconter sur les rivalités et les coulisses de cette discipline.
Les voiliers modernes, équipés de foils, offrent une esthétique nouvelle et une dynamique de course plus engageante. Frédéric Joly, directeur du Brand content chez Mediawan, a également noté que ces récits peuvent élargir l’audience de la voile.
Données ou statistiques
Le SailGP, un championnat de catamarans volants, a été lancé en 2021 et est diffusé en direct par Canal+. Les courses, qui se déroulent près des côtes dans des villes comme Saint-Tropez et San Francisco, atteignent des vitesses de 100 km/h et attirent un large public. Selon Russell Coutts, le fondateur de SailGP, environ 50 % des équipes seraient rentables, ce qui témoigne d’un modèle économique viable.
Conséquence directe
La nécessité d’une meilleure visibilité et d’un marketing efficace est devenue évidente pour les acteurs de la course au large, qui cherchent à attirer de nouveaux partenaires et à rendre le sport plus accessible au grand public.
Source : 20 Minutes.




