Municipales en Nouvelle-Calédonie : un effacement de mauvais augure des modérés

Municipales en Nouvelle-Calédonie : un effacement des modérés de mauvais augure

Le 22 mars 2026, un bastion opposé à l’indépendance s’est affirmé dans le paysage du Grand Nouméa, où les Loyalistes ont célébré une victoire sans appel dans les quatre communes de l’agglomération. Ces communes représentent 65 % de la population de l’archipel, qui compte environ 264 500 habitants.

La maire de Nouméa, Sonia Lagarde, membre de la majorité présidentielle, a été réélue avec un large soutien, s’alliant à la présidente loyaliste de la Province Sud, Sonia Backès. La droite dure, qui a axé sa campagne sur la sécurité suite aux violences insurrectionnelles de mai 2024, a également remporté des sièges à Dumbéa et au Mont-Dore, en battant le Rassemblement-Les Républicains (LR), qui dominait depuis des décennies. À Païta, un autre candidat loyaliste a devancé celui de l’Eveil Océanien, un parti centriste.

Nicolas Metzdorf, député Renaissance et figure locale des Loyalistes, a commenté cette situation : « Le verrouillage de ces trois communes par des candidats Loyalistes démontre que le cœur économique et démographique du pays refuse l’aventure séparatiste et exige la protection de la République. » Il a également souligné que ce scrutin impose un mandat impératif à l’État pour la mise en œuvre immédiate et intégrale de l’accord de Bougival.

Cette évolution politique pourrait avoir des conséquences significatives sur l’avenir de la Nouvelle-Calédonie, renforçant les positions loyalistes face à un mouvement indépendantiste affaibli.

Source : Le Monde

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