Meurtres au curare et trafic d’or : le thriller de Jacques Saussey à Lisle Noir.
Meurtres au curare et trafic d’or : Jacques Saussey à Lisle Noir
Meurtres au curare, trafic d’or et enquêtes parallèles : Jacques Saussey signe avec La mort qui tue tout bas un polar intense au cœur de la Guyane. L’auteur sera présent au Festival international Lisle noir dans le Tarn les 19 et 20 septembre 2026.
Le roman débute par un décès peu ordinaire dans un établissement de luxe sur la colline de Fourvière, impliquant un Russe de 37 ans, proche du Kremlin, empoisonné par une fléchette au curare. Maintenu en vie, il subit une lente agonie dans l’eau glacée. Quelques jours plus tard, un enseignant à la retraite en Savoie connaît le même sort, les deux victimes ayant un point commun : la Guyane.
Paul Kessler, ancien policier devenu détective privé, et une jeune lieutenant de gendarmerie sont dépêchés sur place pour mener des enquêtes parallèles. Dans cette région marquée par le trafic d’or, les forces de l’ordre sont perçues comme des intrus. Les enquêteurs découvrent une violence extrême, exacerbée par la lutte pour la survie des autochtones, dont les vies sont menacées par la pollution et les conséquences du trafic d’or.
Dans La mort qui tue tout bas (Editions Fleuve Noir, en librairie depuis le 10 septembre 2026), Saussey nous plonge dans une jungle à la fois envoûtante et impitoyable. L’auteur participera au Festival Lisle noir, un événement majeur du roman policier, qui accueillera cette année 35 auteurs français et internationaux.
Jacques Saussey, reconnu dans le milieu du polar français, a publié une vingtaine de romans, dont L’Aigle noir, Ce qu’il faut de haine, et Invisible. Son approche de la Guyane va au-delà d’un simple décor, en faisant presque un personnage à part entière. Bien qu’il n’y ait jamais mis les pieds, il s’est appuyé sur des témoignages de personnes ayant vécu dans cette région pour ancrer son récit dans une réalité tangible.
Le roman aborde également des thèmes sociétaux, tels que la violence et la criminalité, exacerbées par la quête d’or, qui est aujourd’hui plus précieuse que le platine. La proximité avec le Suriname, où les règles sont différentes, favorise également le trafic.
Le style narratif de Saussey, qui joue sur des enquêtes parallèles, permet de développer ses personnages tout en maintenant le suspense. L’auteur se donne pour objectif de tromper le lecteur, tout en mettant en lumière le drame des populations autochtones.
La sortie d’un nouveau livre est pour lui un moment aussi excitant qu’angoissant, car il laisse son œuvre à la décision des lecteurs et des libraires. Il souligne l’importance de soutenir les librairies, qui sont essentielles à la survie du secteur du livre, particulièrement en période de crise.
Source : Jacques Saussey, La mort qui tue tout bas, Editions Fleuve Noir.
