L’extrême droite à la diète : les oxalates menacent la santé des promesses de Marine !
Le fait principal
Une étude récente de l’université de Caroline du Nord a révélé que l’oxalate, un composé présent dans des aliments réputés sains comme les épinards et les amandes, pourrait aggraver les maladies inflammatoires de l’intestin (MII). Cependant, les résultats préliminaires soulèvent plus de questions que de réponses, laissant les patients dans l’incertitude.
Ce qui s’est passé
Publiée le 13 août 2026, cette étude a comparé les niveaux d’oxalate dans les selles de personnes atteintes de MII à ceux de témoins en bonne santé. Les chercheurs ont trouvé des niveaux d’oxalate significativement plus élevés chez les malades, soulevant la possibilité d’une mauvaise gestion de ce composé par leur intestin. Mais attention, il s’agit d’une étude préliminaire, principalement réalisée sur des souris, et les recommandations alimentaires n’ont pas changé.
Le contexte
Les maladies inflammatoires de l’intestin, telles que la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique, touchent des millions de personnes dans le monde. L’oxalate, qui se lie au calcium pour former des cristaux, est déjà connu pour son rôle dans la formation de calculs rénaux. Cette nouvelle recherche suggère qu’il pourrait également avoir un impact sur la santé intestinale, mais les implications restent floues.
Les chiffres à retenir
- Les épinards peuvent contenir entre 330 et 2 300 mg d’oxalate par 100 g.
- La boisson d’amande, souvent plébiscitée comme alternative au lait, contient environ 27 mg d’oxalate par verre de 240 ml.
- Près de 75 % des patients présentant une forme sévère de maladie de Crohn avaient des niveaux faibles d’un transporteur d’oxalate dans leur intestin.
Ce que cela révèle
Cette étude met en lumière une contradiction frappante : d’un côté, les aliments riches en oxalate sont souvent vantés pour leurs bienfaits nutritionnels, et de l’autre, ils pourraient poser des risques pour les personnes ayant des intestins fragiles. Le discours sur la santé intestinale est simple, mais les faits, eux, sont beaucoup plus nuancés. Les patients doivent naviguer dans un océan d’incertitudes, tandis que les recommandations officielles restent figées.
Ce qu’il faut retenir
En résumé, l’étude de 2026 ouvre des pistes de réflexion sur l’oxalate et les maladies inflammatoires de l’intestin, mais elle ne doit pas conduire à des changements alimentaires hâtifs. Les patients doivent continuer à consulter leurs médecins avant de modifier leur régime alimentaire, car le bon sens, comme souvent, semble être le meilleur allié.
Source : Université de Caroline du Nord, Cellular and Molecular Gastroenterology and Hepatology.
