Le nouveau Premier ministre hongrois a-t-il exprimé son refus sur les 90 milliards d’euros accordés à l’Ukraine ?
Le 12 avril 2026, Péter Magyar, leader du parti d’opposition Tisza, a remporté les élections législatives en Hongrie, mettant fin au long mandat de Viktor Orbán. À l’issue de cette victoire, Magyar a tenu une conférence de presse à Budapest pour présenter son plan d’actions.
Lors de son discours, Péter Magyar a affirmé sa volonté de rétablir des relations constructives avec l’Union Européenne. Il a été question du prêt européen de 90 milliards d’euros destiné à l’Ukraine, suscitant des interprétations divergentes sur la position de la Hongrie. Certains internautes ont rapporté que Magyar avait rejeté cette aide, provoquant des réactions sur les réseaux sociaux.
Cependant, il est important de clarifier que Magyar n’a pas formellement refusé le prêt. Il a annoncé la levée du veto que son prédécesseur avait imposé sur cette aide. En revanche, il a précisé que Budapest ne participerait pas financièrement à ce prêt, conformément à un accord déjà établi entre les dirigeants européens. « La Hongrie bénéficie d’une clause d’exemption et restera en dehors », a-t-il déclaré.
Il a également exprimé une position ferme contre l’entrée de l’Ukraine dans l’Union Européenne, arguant qu’il est « totalement exclu qu’un pays en guerre soit admis ».
En outre, Magyar a indiqué son intention de récupérer des fonds européens bloqués, estimés à 18 milliards d’euros, dus à des préoccupations concernant l’État de droit en Hongrie. Il a promis de rétablir le système des freins et contrepoids et de garantir le fonctionnement démocratique du pays.
La Hongrie pourrait également bénéficier de financements supplémentaires dans le cadre du plan SAFE, un programme de réarmement de l’Union Européenne.
Aucune statistique récente n’a été ajoutée dans cet article, car aucune donnée officielle pertinente n’était disponible.
Source : 20 Minutes.




