
Dynamique et accessible, le pickleball est la tendance du moment dans la famille des sports de raquettes. Simple, à la portée de tous, cette discipline née dans les années 1960 se développe un peu partout dans l’Hexagone.
A la croisée entre le tennis et le badminton, le pickleball séduit de plus en plus les Français. Filet de mini tennis, dimension d’un terrain de badminton et balle inspirée du tchoukball : le cocktail de cette discipline en vogue.
D’année en année, la famille des sports de raquettes s’agrandit. Peu de temps après l’émergence du paddle, le pickleball, son cousin, se fait une place de choix dans le paysage sportif.
A Grenoble, dans le club de pickleball, chaque partie débute avec le même rituel : installer le terrain. Déroulé du filet, mise en place des délimitations à l’aide de bandes en plastique : « Il faut dix minutes à peu près, donc c’est facile », affirme l’un des joueurs.
Les règles sont simples et assez libres. Il est possible de jouer en simple, en double, mixte ou non, et il existe même une version deux joueurs contre un. Entre les services et les échanges dans les limites du terrain, les matchs vont de 11 à 21 points.
Un sport accessible, où l’on apprend rapidement, comme le souligne Patrick Vernoux, coach de pickleball au club de Grenoble : « On n’a pas besoin de taper fort. C’est pour cela que les femmes peuvent être aussi fortes que les hommes. C’est surtout la stratégie et le placement. »
Avec sa dynamique alternant jeux lents et rapides, le pickleball convient à tous les publics de tous les âges. « C’est ça que je trouve intéressant en termes d’intensité et de dimension du terrain. Ça permet cette mixité et de pratiquer même quand on a un handicap comme moi », assure Quentin Boussarie, un joueur de pickleball.
Né à la fin des années 1960 aux Etats-Unis comme un simple jeu, le pickleball est désormais un sport à part entière avec ses propres compétitions et classements. Sa notoriété ne cesse de grandir, notamment grâce aux influenceurs. « Le fait qu’il y ait des gens qui ont leur propre marque de raquette maintenant, ou John McEnroe qui s’associe à des marques de raquettes de pickle, ça a fait que ça s’est vraiment développé », confirme Patrick Vernoux. En France, environ 30 000 pratiquants sont recensés, dont plus de 3 500 licenciés, un début prometteur.
Source : France 3 Régions.

