
Le cinéma jusqu’au sang : la douleur au service du réalisme
Au cinéma, il arrive que la douleur ne soit pas dans le script. Certains acteurs se blessent en plein tournage, mais continuent quand même la scène pour un maximum de réalisme.
Le maître du genre s’appelle Tom Cruise. Dans Mission Impossible, il s’est cassé la cheville en sautant d’un toit à l’autre, et dans le film, on voit la vraie douleur à l’écran. La prise a pourtant été gardée.
Daniel Craig, quant à lui, a perdu deux dents lors d’une scène de bagarre pendant le tournage de Casino Royale. Après un passage chez le dentiste, il est retourné immédiatement devant la caméra.
Pendant le tournage de Se7en, Brad Pitt a glissé, traversé le pare-brise d’une voiture, sectionnant plusieurs tendons de la main et se fracturant le bras sur une scène de poursuite sous la pluie. Plutôt que de mettre le film en pause, le réalisateur David Fincher a décidé d’intégrer sa blessure directement dans l’histoire.
Harrison Ford s’est cassé la jambe pendant le tournage de Star Wars : Le Réveil de la Force après qu’une porte du Faucon Millenium lui soit tombée dessus.
Sylvester Stallone, dans Rocky IV, avait demandé à Dolph Lundgren de le frapper « pour de vrai », ce qui l’a conduit aux soins intensifs.
Côté actrices, Margot Robbie dans Le Loup de Wall Street a glissé sur de faux billets ultra-coupants, finissant le dos lacéré, mais a continué sans broncher. Dans Kill Bill, Uma Thurman a terminé dans le décor en conduisant une voiture défaillante, des images du crash ayant été conservées pour le film.
Derrière certaines scènes cultes, il y a parfois de vraies fractures, du vrai sang et énormément de courage. Heureusement qu’au cinéma, il existe cette fameuse tirade : Allez… Coupez !
Source : ici.fr





