Le 23 avril 2026, le conseil municipal de Lyon a adopté une délibération portant les frais de représentation du maire Grégory Doucet de 3 000 à 15 000 euros annuels, soit une augmentation de 400 %. (lejdd.fr)
Cette enveloppe couvre les dépenses liées aux fonctions institutionnelles, diplomatiques et protocolaires du maire, incluant les frais de restauration, de déplacement, de communication, ainsi que certaines dépenses vestimentaires. (leparisien.fr)
L’opposition municipale a vivement réagi à cette hausse. Jean-Michel Aulas, leader du groupe Cœur Lyonnais, a qualifié cette augmentation d’« outrancière et indécente ». (lyoncapitale.fr) Il a également souligné que, lors de son précédent mandat, Grégory Doucet n’avait dépensé que 4 081,71 euros sur les 18 000 euros alloués pour l’ensemble de la période. (leparisien.fr)
En réponse, la majorité écologiste a défendu cette décision en la qualifiant de « raisonnable » pour une ville de la taille de Lyon. La première adjointe, Audrey Hénocque, a précisé que ce montant est un plafond annuel qui n’a pas vocation à être intégralement consommé. (mlyon.fr) De plus, la municipalité a promis une transparence accrue en publiant chaque année les dépenses sur le site internet de la Ville. (lyonmag.com)
Cette décision intervient alors que, entre 2020 et 2024, les frais de mission et de restauration du maire s’élevaient déjà à près de 12 000 euros par an. (leprogres.fr)
La polémique suscitée par cette augmentation met en lumière les divergences entre la majorité municipale et l’opposition sur la gestion des finances publiques et la transparence des dépenses.
(lejdd.fr)





