« Le domaine de la fripe recouvre des modèles très différents » pour la chercheuse Emmanuelle Durand

Le domaine de la fripe recouvre des modèles très différents

La fripe, souvent perçue comme un secteur homogène, mérite en réalité une approche nuancée. Selon Emmanuelle Durand, chercheuse spécialisée, il est plus approprié de parler des « fripes » au pluriel, tant les modèles économiques, sociaux et écologiques diffèrent au sein de cette industrie.

L’enquête ethnographique menée par Durand révèle la complexité de ce domaine, qui va au-delà des stéréotypes souvent associés à la friperie. Elle souligne que certaines filières, très globalisées, présentent des dérives préoccupantes. En revanche, d’autres filières, bien que plus vertueuses, nécessitent un engagement significatif pour garantir des pratiques responsables.

Il est essentiel de se questionner sur le processus de production des vêtements de seconde main. Pour qu’un article jeté redevienne attrayant, un travail considérable est requis, impliquant un système de production spécifique. Cette dynamique met en lumière les enjeux liés à la durabilité et à la responsabilité dans le secteur de la mode.

En somme, la diversité des modèles au sein de la fripe appelle à une réflexion approfondie sur les pratiques de consommation et les impacts environnementaux associés.

Source : Emmanuelle Durand

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