
Hausse des frais d’inscription pour les étudiants hors UE : une mesure controversée
Les Écologistes ont exprimé leur opposition à l’augmentation des frais d’inscription pour les étudiants internationaux hors de l’Union européenne. Les frais de scolarité seront portés à 2 895 euros pour une licence et à 3 941 euros pour un master, en comparaison avec 178 euros et 254 euros précédemment, soit une multiplication par 15. Cette décision soulève des inquiétudes quant à l’égalité, l’accueil et la solidarité dans l’enseignement supérieur en France.
En augmentant considérablement les droits d’inscription, le gouvernement transforme l’université publique en un espace où l’accès à l’éducation dépend des ressources financières. Cela pourrait exclure de nombreux jeunes talents pour qui l’accès à la formation est essentiel pour leur émancipation et la coopération internationale.
Cette décision est également critiquée pour son incohérence sur le plan écologique et géopolitique. À une époque où les défis environnementaux nécessitent une collaboration scientifique mondiale, la France semble se fermer à ceux qui souhaitent contribuer à la recherche et à l’échange de connaissances.
Les Écologistes soulignent que les étudiants internationaux enrichissent la diversité académique, culturelle et économique du pays. Les pénaliser financièrement pourrait affaiblir le système universitaire français et compromettre une vision ouverte et solidaire.
Les Écologistes demandent :
- L’abandon immédiat de cette hausse des frais d’inscription.
- La mise en place d’une politique d’accueil équitable pour tous.
- Un investissement accru dans l’enseignement supérieur public pour garantir son accessibilité.
L’université devrait rester un bien commun, accessible à tous, indépendamment des origines et des ressources. Les Écologistes continuent de se mobiliser pour un modèle d’enseignement supérieur juste et inclusif.
Source : Les Écologistes





