Le FTHB a obtenu le nul (36-36), ce vendredi 10 avril, dans un match qui aurait pu basculer en sa faveur.

Les sentiments divergeaient, ce vendredi soir à Créteil, à l’issue de la rencontre. À dix minutes du terme, le FTHB menait 30-34 avant d’être rejoint et même sauvé par un arrêt de Maxime Pages sur la dernière action. « Je leur avais dit que plus je faisais de la vidéo, plus j’y croyais », déclare Guillaume Crépain. « D’autant plus qu’en face, ils avaient deux absents importants. Et on y a cru… Franchement, on aurait mérité de prendre deux points. Mais dans les dernières minutes, on a deux situations à six contre cinq et on ne marque pas. Un seul but et ça passait… »

Le maintien se rapproche

Les regrets étaient là, mais également la sensation d’avoir remis la machine en route après les deux grosses déconvenues à Angers et face à Massy. « C’était dur à encaisser mais, quelques minutes plus tard, les joueurs avaient retrouvé le sourire. Ce match a revalorisé leur ego. On n’est pas mort, on a prouvé qu’on peut encore réagir. Dans le contexte actuel, c’est un point satisfaisant. Et c’est aussi un point de plus que les autres en bas de classement. Le maintien se rapproche. »

Et pour tenter de valider l’objectif au plus vite, il va falloir enchaîner. Ce mardi soir, le FTHB sera à Cournon, neuvième du classement et donc en lutte pour les playoffs, avant de recevoir Pontault-Combault samedi. « Cournon est une belle équipe qui n’est pas à sa place », poursuit le coach frontignanais. « Ils ont connu un passage à vide en février, peut-être que les annonces de départs ont joué. Ce sera un match très compliqué, mais ce que nous avons fait à Créteil nous permet d’y croire. Je suis plutôt confiant pour les deux matchs à venir. Cela nous fait deux déplacements en quelques jours mais il y a eu beaucoup d’agressivité ce dimanche matin à l’entraînement et ça nous a même surpris. Les gars sont focalisés sur l’objectif. »

Frontignan : Un match nul qui fait réfléchir sur l’absurdité du sport et de la politique

Le FTHB a obtenu un nul (36-36) à Créteil, mais les véritables enjeux dépassent largement le score.

Ce vendredi soir, à Créteil, le FTHB a frôlé la victoire, menant 30-34 à dix minutes de la fin. Mais comme dans toute bonne comédie tragique, le sort en a décidé autrement. Maxime Pages, héros malgré lui, a sauvé l’honneur avec un arrêt sur la dernière action. Guillaume Crépain, l’entraîneur, a déclaré avec un optimisme désarmant : « Plus je fais de la vidéo, plus j’y crois. » Une belle phrase qui pourrait aussi s’appliquer à certains discours politiques, n’est-ce pas ?

Ce qui se passe réellement

Les joueurs, après avoir encaissé deux lourdes défaites, ont retrouvé un semblant de fierté. « Ce match a revalorisé leur ego », a affirmé Crépain. Un point de plus que les autres équipes en bas de classement, c’est déjà ça. Mais dans un monde où les promesses politiques se heurtent à la réalité, que vaut un point de handball face à un système qui semble parfois aussi défaillant qu’un tir à six contre cinq ?

Pourquoi cela dérange

Les regrets sont palpables, mais ils soulèvent une question : pourquoi se contenter d’un nul quand on pourrait viser la victoire ? C’est un peu comme si, dans le monde politique, on se contentait de demi-mesures face à des crises qui exigent des solutions radicales. Le maintien se rapproche, mais à quel prix ?

Ce que cela implique concrètement

Pour le FTHB, ce match nul pourrait être un tremplin. Mais dans un sport où chaque point compte, il est difficile de ne pas voir les parallèles avec les politiques qui, elles aussi, se battent pour des points dans les sondages, tout en perdant de vue l’essentiel : l’intérêt collectif.

Lecture satirique

Les discours politiques sont souvent déconnectés de la réalité. « Cournon est une belle équipe qui n’est pas à sa place », dit Crépain. Cela rappelle ces politiciens qui, tout en promettant monts et merveilles, semblent ignorer les véritables problèmes de la société. La réalité du terrain est souvent bien différente des discours lénifiants que l’on entend dans les salons.

Effet miroir international

À l’étranger, des dirigeants comme ceux des États-Unis ou de la Russie nous rappellent que les discours populistes peuvent mener à des dérives inquiétantes. En France, la politique locale ne semble pas toujours en reste, avec des promesses qui s’évaporent comme un tir raté au dernier moment.

À quoi s’attendre

Le FTHB doit enchaîner les performances pour assurer son maintien. Mais dans un contexte où les décisions politiques semblent souvent guidées par des intérêts personnels plutôt que collectifs, il est légitime de se demander si le sport peut réellement servir de modèle. Les prochaines rencontres seront cruciales, mais la vraie question reste : les leçons du terrain seront-elles entendues au-delà du sport ?

Sources

Source : www.midilibre.fr

Handball : malgré les regrets, Frontignan a remis la machine en route à Créteil
Visuel — Source : www.midilibre.fr

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