Elections municipales en Creuse : le tribunal administratif étudie un recours déposé à Parsac

Elections municipales en Creuse : le tribunal administratif étudie un recours déposé à Parsac

Le tribunal administratif de Limoges examine actuellement plusieurs recours relatifs aux élections municipales en Creuse, notamment ceux concernant les communes de Le Monteil-au-Vicomte et Parsac. À Parsac, un recours a été déposé par un habitant, ancien colistier écarté lors d’une fusion de listes.

Après l’annulation des élections municipales à Chambon-sur-Voueize, la justice s’est penchée, le 19 mai 2026, sur des recours liés à d’autres communes creusoises. À Monteil-au-Vicomte, quatre recours ont été introduits, non pas sur le scrutin lui-même, mais sur l’élection du maire par les conseillers municipaux. En revanche, le recours à Parsac vise à vérifier la sincérité du scrutin du second tour, qui s’est tenu le 22 mars.

Ce recours a été initié par un habitant qui précise que son action judiciaire n’est pas motivée par son exclusion de la liste fusionnée. Il déclare : « Le recours ne porte pas sur ma présence ou mon absence sur cette liste fusionnée, mais sur les conditions dans lesquelles le scrutin s’est déroulé et sur la manière dont la fusion, la composition réelle de la liste et certains candidats ont été présentés aux électeurs. »

Au premier tour des élections à Parsac, trois listes étaient en compétition : celle de Marie-Christine Bunlon, celle de Cédric Furet, et celle d’Eric Aufort. Les deux dernières ont fusionné pour le second tour, permettant à Cédric Furet de remporter l’élection avec 50,97 % des voix (237 voix contre 228), dans un scrutin où la participation a atteint 77,41 %.

L’habitant à l’origine du recours conteste la présentation de la liste fusionnée et la visibilité de certains candidats. Il souligne que ces éléments doivent être évalués dans le contexte local, surtout dans un scrutin serré, où chaque détail peut avoir une incidence significative.

Cédric Furet, le maire actuel, a opté pour ne pas imprimer de tracts, affirmant que la composition de la liste fusionnée a été affichée publiquement et partagée sur les réseaux sociaux. Il précise que la loi ne l’obligeait pas à produire une propagande électorale. Il ajoute que la candidate dont la visibilité est contestée était bien présente sur les affiches du second tour.

Le code électoral stipule que les candidats ne sont pas tenus d’imprimer de tracts ou d’affiches, leur diffusion étant laissée à leur appréciation. La justice a étudié le recours le 19 mai et devrait se prononcer sous huit jours.

Source : ici.fr

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