
Dans le sillage de Bad Bunny au Super Bowl, la photographe Coco Capitán célèbre la beauté latina
Le 8 février, Bad Bunny a enflammé la scène du Levi’s Stadium de Santa Clara, en Californie, lors de la mi-temps du Super Bowl. Le chanteur portoricain a interprété plusieurs morceaux avant de conclure son spectacle par un puissant « God Bless America ». Il a ensuite évoqué les pays d’Amérique, énumérant : « Chili. Argentine. Uruguay. Paraguay. Bolivie… » pour terminer par un hommage à sa patrie, Porto Rico, en lançant un vibrant « Seguimos aquí » signifiant « nous sommes toujours là ».
Ce spectacle a suscité des débats intenses. Le mouvement MAGA a critiqué l’invitation faite à Bad Bunny, jugeant sa présence comme une provocation, notamment en raison de ses critiques envers l’ancien président Donald Trump et de ses chansons chantées intégralement en espagnol. À l’opposé, les progressistes ont salué sa performance comme une dénonciation des actions de l’ICE (Immigration and Customs Enforcement) et des conditions difficiles à Porto Rico, un territoire américain en situation de précarité.
Bad Bunny, de son vrai nom Benito Antonio Martinez Ocasio, a ainsi mis en lumière l’identité des 68 millions de Latino-Américains aux États-Unis, selon le Pew Research Center, représentant environ 20 % de la population. Cette performance a été suivie par 135 millions de téléspectateurs, soulignant la montée en puissance de cette communauté dans le pays.
Source : Le Monde
