
Guyane : le temps du deuil après le chavirage d’une pirogue sur le fleuve Maroni
Après le chavirage mortel d’une pirogue sur le fleuve Maroni en Guyane, une période de deuil a débuté pour les proches des victimes, toutes issues de la communauté amérindienne Kali’na. Parmi les quinze passagers, sept personnes ont perdu la vie, dont trois enfants. Les circonstances de l’accident restent floues, et une enquête a été ouverte pour déterminer les causes exactes de ce drame.
Le fleuve Maroni, qui marque la frontière entre la Guyane française et le Suriname, est régulièrement emprunté par des pirogues, notamment pour le transport de personnes et de marchandises. Les conditions de navigation peuvent être périlleuses, surtout en période de crue.
En parallèle, la Guyane fait face à d’autres défis. Une épidémie de chikungunya a été déclarée, avec 560 cas et 15 hospitalisations recensés depuis le 27 mai. Les autorités locales intensifient leurs efforts pour lutter contre la prolifération des moustiques, ciblant les gîtes larvaires et les eaux stagnantes.
Cette tragédie a mis en lumière les risques liés à la navigation sur le fleuve Maroni et soulève des questions sur la sécurité des transports dans cette région. Une prise de conscience est nécessaire pour éviter que de tels accidents ne se reproduisent.
Source : France 24






