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Très investi dans les préparatifs de la Rando de l’Eau, qui a lieu le dimanche 19 avril 2026, le chef d’entreprise appaméen Jorge Nogueira a été victime d’un malaise fatal, ce dimanche, en milieu de journée.
« C’est la disparition d’un homme exceptionnel, très humain, généreux et serviable, et accessible en dépit de son aura de chef d’entreprise, que je connais depuis plus de vingt ans. C’est horrible », s’exclame très émue Lidwine Abribat-Bicheyre, présidente de l’association des commerçants de La Cavalerie, sous le choc de l’annonce de ce décès brutal. « C’est une nouvelle tragique », reprend Jean-Philippe Sannac, maire de Pamiers et ancien président du SCA. « Nous nous étions connus par le rugby, qu’il a toujours soutenu. Nous étions ensemble au sein d’une petite association d’amis du club, les Escogriffes, et nous avons vécu des moments inoubliables. J’ai un profond respect pour l’homme. Une amitié profonde nous rassemblait. Sa disparition est une grande perte pour Pamiers », ajoute-t-il. « Il est vrai que nous perdons un ami formidable et très investi au sein du Rotary », ponctue Rémi Dutrenois, cadre chez Sage Automotive, qui le côtoyait au sein du club service.
Au milieu des bénévoles
La nouvelle du décès brutal de Jorge Nogueira a ainsi bouleversé le monde économique, commercial et associatif appaméen. Le chef d’entreprise, vice-président de l’association des commerçants de la Cavalerie, a été pris d’un malaise alors qu’il participait activement aux préparatifs de la Rando de l’Eau, organisée par le Rotary Club, au profit des soins palliatifs du centre hospitalier du Val d’Ariège.
Ce samedi, au milieu des bénévoles du club caritatif, il s’employait à mettre en état le parcours de l’épreuve lorsque le drame s’est produit, à une semaine exactement de l’événement, programmé pour le dimanche 19 avril. Ce dimanche 12 avril, le Rotary a publié sur sa page Facebook une photo silencieuse d’une bougie porteuse d’un ruban noir, en signe de deuil.
Un précurseur, une locomotive
Père de famille, grand-père attentif et chaleureux avec ses trois petites-filles, auxquelles il aimait consacrer son énergie de jeune retraité, solidaire et généreux, amateur de cuisine et fin connaisseur de bons vins, Jorge Nogueira avait contribué très activement au développement économique de la zone d’activités de La Cavalerie, au nord de Pamiers. En 2019, il avait donné le top départ du déménagement et de l’agrandissement du magasin Intermarché, qui gagnait 1 000 m2 de surface de vente en s’installant en face de ses anciens locaux, ouverts en 1984. L’enseigne figure en effet parmi les précurseurs dans cette zone commerciale.
« Et l’une de ses locomotives », reconnaît Lidwine Abribat-Bicheyre qui avait ouvert la voie en 1981, installant l’entreprise familiale dans ce secteur où il n’y avait alors que des vignes. Christine, l’épouse de Jorge Nogueira, également chef d’entreprise, est en charge de la stratégie RSE des enseignes Netto et Intermarché. Elle dirige l’enseigne de Revel. À Pamiers, Jorge Nogeira avait récemment passé la main à son fils Clément.
Une « immense tristesse », du côté du SCA
Enfin, le SCA réagit également avec émotion à ce décès : « Le Sporting Club Appaméen a appris avec une immense tristesse le décès de son partenaire Jorge Nogueira qui avec son entreprise Intermarché route de Toulouse a accompagné le club avec fidélité et générosité depuis de longues années. Le club dans son ensemble exprime son soutien à ses proches et à sa famille », indique le club de rugby de Pamiers.
« C’est horrible » : le chef d’entreprise Jorge Nogueira fauché par un malaise, à 63 ans, alors qu’il préparait la Rando de l’Eau
Un malaise fatal en plein préparatifs d’une course caritative, un drame qui soulève des questions sur la santé et le bien-être au travail.
Ce dimanche, alors qu’il s’activait avec enthousiasme pour la Rando de l’Eau, prévue le 19 avril 2026, Jorge Nogueira, chef d’entreprise appaméen, a succombé à un malaise fatal. Un événement tragique qui rappelle que même les locomotives économiques peuvent s’arrêter brutalement. La réaction des proches et des collègues témoigne d’une profonde tristesse, mais aussi d’une certaine ironie sur la nature du travail et de l’engagement.
Ce qui se passe réellement
Jorge Nogueira, vice-président de l’association des commerçants de La Cavalerie, était en pleine préparation pour une course caritative au profit des soins palliatifs. Ce samedi, entouré de bénévoles, il mettait en place le parcours lorsque le drame s’est produit. « C’est une nouvelle tragique », déclare Jean-Philippe Sannac, maire de Pamiers, évoquant une amitié profonde. Les hommages affluent, mais derrière cette vague d’émotion, se cache une réalité plus sombre : la pression du monde économique et associatif peut-elle vraiment être soutenable ?
Pourquoi cela dérange
La disparition de Nogueira met en lumière les exigences souvent démesurées du monde du travail. Alors que les entreprises prônent le bien-être et l’engagement communautaire, la réalité est que les dirigeants sont souvent poussés à l’épuisement. Est-ce vraiment un modèle à suivre ? La course à la productivité semble avoir pris le pas sur la santé des individus, et ce drame n’est qu’un exemple parmi tant d’autres.
Ce que cela implique concrètement
La mort de Nogueira soulève des questions sur la gestion des ressources humaines dans les entreprises. Les dirigeants doivent-ils sacrifier leur santé sur l’autel de la performance ? Les politiques de bien-être au travail sont-elles réellement efficaces ou ne sont-elles qu’un vernis sur une réalité bien plus crue ?
Lecture satirique
Ironiquement, alors que l’on célèbre l’engagement communautaire, on oublie souvent que ceux qui portent ces initiatives sur leurs épaules sont souvent les premiers à souffrir. Les discours politiques vantant la solidarité et l’entraide semblent bien éloignés de la réalité vécue par ceux qui, comme Nogueira, se dévouent corps et âme à des causes souvent ingratement reconnues.
Effet miroir international
En observant ce drame, on ne peut s’empêcher de faire un parallèle avec les dérives autoritaires à l’échelle mondiale. Aux États-Unis ou en Russie, les dirigeants prônent des discours de force et de résilience, mais à quel prix ? La santé et le bien-être des citoyens sont souvent relégués au second plan au profit d’une image de puissance. N’est-il pas temps de repenser nos priorités ?
À quoi s’attendre
À l’avenir, il est crucial que les entreprises et les institutions prennent conscience de l’importance de la santé mentale et physique de leurs employés. La tragédie de Jorge Nogueira devrait servir de signal d’alarme pour repenser nos modèles de réussite. Une prise de conscience collective est nécessaire pour éviter que d’autres drames ne se reproduisent.


