Des travaux vont perturber la circulation sur plusieurs routes en Aveyron. Deux axes départementaux seront fermés temporairement en avril et mai. Des déviations sont mises en place pour les usagers.
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Le Département de l’Aveyron lance deux chantiers routiers durant ce mois d’avril 2026. Ces travaux concernent les communes de Rodelle et d’Auzits. Ils entraînent des fermetures de routes et des déviations pour les automobilistes.
Deux mois de fermeture à Rodelle
Dès le 13 avril 2026, la RD 68 sera fermée au niveau de Rodelle. Ce chantier vise à sécuriser la falaise rocheuse située dans la descente vers le village.
Dans un communiqué, le Conseil départemental indique qu’il « mettra tout en œuvre pour limiter la gêne ». Les travaux doivent durer deux mois. Durant cette période, aucun véhicule ne pourra emprunter cet axe routier dans les deux sens de circulation.
Une déviation est instaurée pour contourner la zone de chantier. Les usagers devront suivre les routes RD 27, RD 904 et RD 68 dans les deux sens de circulation.
Modernisation du réseau à Auzits
Un second chantier débutera le 20 avril 2026 sur la commune d’Auzits. Les ouvriers interviendront sur la RD 87 entre la Berthoumarie et le plateau d’Hymes.
Ici, l’objectif est de moderniser et de sécuriser trois sections distinctes de cet itinéraire. La route sera barrée entre l’impasse de Laurial et la route Saint-Jean jusqu’au 8 mai inclus.
Pour cette zone, le plan de circulation prévoit :
- Une déviation de tous les véhicules, dans les deux sens, via Saint-Christophe-Vallon.
- Un itinéraire empruntant les routes RD 840 et RD 11.
- Le maintien intégral des arrêts de bus pour les transports scolaires.
Ces opérations sont essentielles pour garantir la fiabilité des infrastructures à long terme. La circulation normale devrait reprendre après la fin des interventions programmées en mai.
Aveyron : Travaux routiers, promesses et désillusions
Des routes fermées, des déviations imposées : le Conseil départemental promet de limiter la gêne, mais qui y croit encore ?
Les routes de l’Aveyron, déjà bien malmenées, vont connaître un nouveau coup dur avec la fermeture de deux axes départementaux. En avril et mai 2026, les usagers devront faire preuve de patience, ou plutôt de résignation, face à des chantiers qui s’annoncent aussi longs que les promesses de nos élus.
Ce qui se passe réellement
Dès le 13 avril, la RD 68 sera fermée à Rodelle pour sécuriser une falaise. Le Conseil départemental, dans un élan de communication, assure qu’il « mettra tout en œuvre pour limiter la gêne ». Ah, la fameuse promesse d’un « minimum de désagréments » qui, comme d’habitude, semble plus une blague qu’une réalité. Pendant deux mois, les automobilistes devront emprunter des déviations via les routes RD 27, RD 904 et RD 68, dans un ballet de frustration et de klaxons.
Le 20 avril, un second chantier débutera à Auzits sur la RD 87. Ici, l’objectif est de moderniser et sécuriser trois sections de route. La route sera barrée jusqu’au 8 mai, et les usagers devront naviguer à travers des déviations, tout en espérant que les bus scolaires ne soient pas trop affectés. Une promesse de maintien des arrêts de bus, mais à quel prix ?
Pourquoi cela dérange
Ces fermetures, bien qu’essentielles pour la sécurité, mettent en lumière une gestion des infrastructures qui laisse à désirer. Pourquoi attendre que les routes soient dangereuses pour agir ? Les promesses de modernisation semblent souvent se heurter à la réalité du terrain, où les travaux s’éternisent et les usagers s’impatientent.
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences sont claires : des trajets rallongés, des frustrations accumulées et une circulation qui se transforme en véritable parcours du combattant. Les habitants de Rodelle et d’Auzits devront faire preuve d’une patience d’ange, tout en se demandant si ces travaux ne sont pas une manière de détourner l’attention des véritables enjeux politiques locaux.
Lecture satirique
Ah, les promesses des élus ! « Nous ferons tout pour limiter la gêne » : une phrase qui résonne comme un écho lointain des discours politiques déconnectés de la réalité. Pendant que les routes se ferment, les promesses s’envolent, laissant les citoyens dans l’expectative. On pourrait presque croire que ces chantiers sont une métaphore des politiques actuelles : beaucoup de bruit pour peu de résultats.
Effet miroir international
En regardant au-delà des frontières, on ne peut s’empêcher de faire le parallèle avec les politiques autoritaires qui, sous couvert de sécurité, imposent des restrictions de liberté. Comme si, ici aussi, on tentait de justifier l’injustifiable par des raisons de sécurité routière. Une dérive qui rappelle les discours de certains dirigeants qui, au nom de la protection, rognent sur les libertés individuelles.
À quoi s’attendre
Si l’on se fie aux tendances visibles, il est probable que ces travaux ne soient que le début d’une série de fermetures. Les usagers devront s’armer de patience et de bonne humeur, car la circulation normale ne reprendra qu’après la fin des interventions programmées en mai. Mais qui sait ? Peut-être que d’ici là, les promesses de nos élus auront enfin un sens.



