Dans un rapport, l’organisme cite un sondage Léger, mené il y a deux ans, selon lequel 30% des adultes québécois disaient suivre au moins un influenceur financier (ou «finfluenceur») sur YouTube ou un réseau social.
Option consommateurs observe une certaine «confusion» dans la perception des consommateurs quant à la compétence et au champ d’expertise des finfluenceurs.
L’organisme recommande au gouvernement fédéral et aux provinces d’obliger les influenceurs à fournir une preuve de qualification professionnelle avant de pouvoir offrir des conseils financiers sur les réseaux sociaux.
Quand les Finfluenceurs prennent le pouvoir : 30% des Québécois en quête de conseils financiers sur YouTube
Un sondage révèle que 30% des adultes québécois suivent des finfluenceurs, mais qui sont vraiment ces gourous de la finance ?
Dans un rapport, l’organisme cite un sondage Léger, mené il y a deux ans, selon lequel 30% des adultes québécois disaient suivre au moins un influenceur financier (ou «finfluenceur») sur YouTube ou un réseau social. Option consommateurs observe une certaine «confusion» dans la perception des consommateurs quant à la compétence et au champ d’expertise des finfluenceurs. L’organisme recommande au gouvernement fédéral et aux provinces d’obliger les influenceurs à fournir une preuve de qualification professionnelle avant de pouvoir offrir des conseils financiers sur les réseaux sociaux.
Ce qui se passe réellement
Dans un rapport, l’organisme cite un sondage Léger, mené il y a deux ans, selon lequel 30% des adultes québécois disaient suivre au moins un influenceur financier (ou «finfluenceur») sur YouTube ou un réseau social. Option consommateurs observe une certaine «confusion» dans la perception des consommateurs quant à la compétence et au champ d’expertise des finfluenceurs. L’organisme recommande au gouvernement fédéral et aux provinces d’obliger les influenceurs à fournir une preuve de qualification professionnelle avant de pouvoir offrir des conseils financiers sur les réseaux sociaux.
Pourquoi cela dérange
La situation soulève des incohérences frappantes : comment peut-on faire confiance à quelqu’un qui a appris à jongler avec des chiffres sur TikTok ? La confusion des consommateurs est palpable, et la recommandation d’Option consommateurs semble être un cri dans le désert. Les finfluenceurs, véritables stars des réseaux sociaux, n’ont souvent pas plus de qualifications qu’un diplôme en « charisme ».
Ce que cela implique concrètement
Si les recommandations d’Option consommateurs étaient suivies, cela pourrait signifier un sérieux coup d’arrêt à la désinformation financière. Mais qui va vraiment contrôler ces qualifications ? On imagine déjà un futur où les finfluenceurs devront passer des examens de finance avant de pouvoir poster leurs vidéos, un peu comme si on demandait à un clown de prouver ses compétences en médecine.
Lecture satirique
Les promesses des gouvernements de réguler le monde numérique semblent se heurter à la réalité d’un univers où l’authenticité est mesurée en likes. Pendant que les politiciens débattent, les finfluenceurs continuent de vendre leurs conseils comme des bonbons. La contradiction est flagrante : d’un côté, on prône la régulation, de l’autre, on laisse les consommateurs se débrouiller avec des conseils financiers dignes d’un épisode de télé-réalité.
Effet miroir international
À l’échelle mondiale, cette situation rappelle les dérives autoritaires où les vérités alternatives fleurissent. Aux États-Unis, par exemple, des figures publiques sans aucune légitimité se présentent comme des experts, tout en profitant de la crédulité des masses. Les finfluenceurs québécois ne sont-ils pas les petits cousins de ces gourous américains ?
À quoi s’attendre
Si la tendance se maintient, on pourrait voir une explosion des finfluenceurs, mais aussi une montée de la méfiance envers les conseils financiers. Les consommateurs pourraient finir par se demander si leur conseiller financier est un expert ou simplement un bon acteur. Les gouvernements devront-ils vraiment intervenir, ou laisseront-ils le marché décider qui mérite de porter le titre de « conseiller » ?
Sources




