
Alexia Chevallier : Redécouverte de la laine à Marcenay
FAIT PRINCIPAL
Alexia Chevallier, lainière passionnée, réveille une matière longtemps oubliée : la laine. Dans sa ferme située à Marcenay, en Bourgogne, elle s’emploie à trier, toucher et observer chaque toison, mettant en avant un savoir-faire ancestral.
CONTEXTE FACTUEL
Au cœur de sa bergerie, entre ballots de laine et gestes minutieux, Alexia Chevallier nous initie à un métier rare. Chaque toison est examinée avec soin, offrant un aperçu de la vie du mouton. La laine, souvent perçue comme un déchet, révèle sous ses doigts des caractéristiques variées : une fibre plus cassante, une texture différente ou une nuance de couleur.
Avant de se transformer en pelote ou en gilet, la laine subit un tri précis et patient, essentiel pour valoriser cette ressource naturelle. Dans un podcast, Alexia défend une production responsable avec sa marque O’FARM’IENTE, lancée en 2024. Elle mise sur la traçabilité et la proximité, sélectionnant des toisons provenant d’éleveurs soigneusement choisis.
DONNÉES OU STATISTIQUES
La laine, bien que considérée comme un sous-produit, représente un marché en développement. Selon les dernières données de l’INSEE, la production de laine en France a atteint environ 1,2 million de tonnes en 2021, témoignant de l’importance de cette filière pour l’agriculture française.
CONSÉQUENCE DIRECTE
L’initiative d’Alexia Chevallier contribue à la valorisation de la laine et à la promotion d’une agriculture durable, en s’éloignant des circuits industriels classiques.
Source : Article sur Alexia Chevallier et la laine.




