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Quatre personnes ont été tuées et plus de 30 blessées lors de manifestations au Kenya, déclenchées par une hausse record des prix des carburants. Les protestations ont paralysé le pays, entraînant des grèves des transports publics et des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre. (boursorama.com)

Le 14 mai 2026, le gouvernement kényan a annoncé une augmentation significative des prix des carburants : le diesel a augmenté de 23,5 % et l’essence de 8 %. Cette décision a été attribuée à l’impact de la guerre en Iran sur les approvisionnements mondiaux en énergie. Pour atténuer l’impact sur les consommateurs, le gouvernement a réduit certaines taxes. (boursorama.com)

En réponse à ces hausses, une coalition d’acteurs du secteur des transports a lancé une grève nationale, paralysant les transports publics et bloquant les routes principales. Des manifestations ont eu lieu dans plusieurs villes, notamment Nairobi, Mombasa, Nakuru, Eldoret et Nyeri. Les manifestants ont érigé des barricades, incendié des pneus et attaqué des véhicules, tandis que la police a répondu par des tirs en direction des foules. (africanews.com)

Le ministre de l’Intérieur, Kipchumba Murkomen, a confirmé la mort de quatre personnes et l’arrestation de 348 individus pour leur implication dans ces manifestations qualifiées de violentes et illégales. Il a également dénoncé l’implication de « politiciens voyous » incitant à la violence. (boursorama.com)

Les hausses des prix des carburants ont également entraîné des perturbations économiques majeures, affectant le coût de la vie pour de nombreux Kényans. Des secteurs tels que le transport, le commerce et l’éducation ont été particulièrement touchés, avec des écoles fermées et des entreprises contraintes de réduire leurs activités. (africanews.com)

Les autorités appellent au rétablissement de l’ordre et au dialogue pour résoudre les tensions actuelles, tandis que la population exprime son mécontentement face à la situation économique du pays.

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