Plus d’une semaine après l’incendie de la mairie de Limoges, survenu le 17 octobre, Guillaume Guérin demande que les sanctions pénales soient « à la hauteur » si le caractère criminel des faits est établi. Invité sur LCI mercredi 28 octobre, le maire LR appelle toutefois à la prudence dans l’emploi du terme « terroriste » et rappelle que la justice doit déterminer la qualification de l’incendie.

Le maire appelle à laisser l’enquête suivre son cours
La sous-direction antiterroriste a été saisie, mais la qualification des faits reste à établir par le parquet. Guillaume Guérin dit vouloir éviter les conclusions hâtives : « Laissons la justice faire son travail », a-t-il déclaré, en soulignant qu’il fallait « bien calibrer les termes » employés.
Le maire anticipe une procédure longue, qu’il décrit comme un « feuilleton judiciaire ». Il estime aussi que les moyens d’investigation sont insuffisants, tout en saluant le travail du parquet de Limoges.
Guillaume Guérin réclame des sanctions « à la hauteur »
Tout en laissant à la justice le soin de trancher, l’élu affirme espérer que le caractère criminel de l’incendie sera retenu. Selon lui, l’intention n’était pas seulement délictuelle, mais criminelle, et les peines devront refléter la gravité des faits si cette qualification est confirmée.
Pour appuyer son propos, il rappelle que des agents municipaux se trouvaient dans l’hôtel de ville au moment de l’incendie. Il cite notamment le gardien de la loge, dont il situe le salaire entre 1 700 et 1 900 euros par mois, et souligne qu’il ne s’agissait pas, selon ses termes, d’un représentant du CAC 40.
Dans le volet judiciaire, les deux hommes soupçonnés dans cette affaire ont été mis en examen et placés en détention provisoire le 24 octobre, selon TF1 Info. (tf1info.fr)
Source : TF1 INFO – L'info pour tous et pour chacun (www.tf1info.fr)
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