Le 12 avril 2026, le président américain Donald Trump a ordonné un blocus naval du détroit d’Ormuz, suite à l’échec des négociations avec l’Iran concernant son programme nucléaire. (fr.euronews.com)
Cette décision fait suite à des pourparlers infructueux au Pakistan, où les États-Unis ont tenté de convaincre Téhéran d’abandonner ses ambitions nucléaires. Face au refus iranien, Washington a imposé un blocus des ports iraniens et du détroit d’Ormuz, une artère maritime stratégique par laquelle transite environ 20 % du pétrole mondial. (fr.euronews.com)
Le 13 avril, l’armée américaine a annoncé le début du blocus, interdisant l’entrée ou la sortie de tout navire des ports iraniens. Cette mesure vise à exercer une pression économique sur l’Iran en perturbant ses exportations de pétrole. (leparisien.fr)
En réponse, l’Iran a menacé de représailles, notamment en attaquant les forces américaines présentes dans la région. Le commandement militaire iranien a averti que toute tentative de débloquer le détroit serait considérée comme une agression, risquant d’étendre le conflit au-delà de la zone du Golfe. (boursorama.com)
Cette situation a entraîné une flambée des prix du pétrole, le Brent atteignant 106,5 dollars et le WTI 102,4 dollars, en raison des craintes liées à la sécurité du détroit d’Ormuz. (fr.euronews.com)
Le 4 mai, Donald Trump a annoncé le lancement de l’opération « Project Freedom » pour débloquer les navires bloqués dans le détroit d’Ormuz. Cette opération mobilise 15 000 soldats et un important dispositif militaire. Téhéran a réagi en avertissant que toute intervention américaine serait considérée comme une agression, menaçant d’élargir le conflit. (tf1info.fr)
Cette crise met en lumière les tensions croissantes entre les États-Unis et l’Iran, avec des implications potentielles pour la stabilité régionale et l’économie mondiale.



