Le 30 mars 2026, un Casque bleu indonésien de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) a été tué et un autre grièvement blessé suite à l’explosion d’un projectile d’origine inconnue survenu à Ett-Taibe, dans le sud du Liban. (peacekeeping.un.org)
Le lendemain, le 31 mars, deux autres Casques bleus indonésiens ont perdu la vie lors d’une explosion ayant détruit leur véhicule près de Bani Hayyan, également dans le sud du Liban. Un troisième soldat a été grièvement blessé et un quatrième a également été touché. (peacekeeping.un.org)
Ces incidents surviennent dans un contexte de tensions croissantes entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, qui ont conduit à des hostilités prolongées dans la région. La FINUL, déployée au Liban pour surveiller le cessez-le-feu et soutenir la stabilité, a été confrontée à plusieurs attaques ces dernières semaines. Le 18 avril, un Casque bleu français a été tué et trois autres blessés lors d’une embuscade attribuée au Hezbollah. (peacekeeping.un.org)
Ces attaques ont entraîné la mort de six Casques bleus depuis le début des hostilités le 2 mars 2026. Le Secrétaire général de l’ONU a fermement condamné ces incidents, soulignant que les attaques contre les Casques bleus constituent des violations graves du droit international humanitaire et de la résolution 1701 du Conseil de sécurité. (un.org)
La France a exprimé ses plus sincères condoléances aux familles et aux proches des soldats indonésiens décédés, réaffirmant son soutien à l’Indonésie et appelant à une enquête approfondie sur ces incidents. (diplomatie.gouv.fr)
Ces événements soulignent la nécessité d’une désescalade immédiate et du respect des obligations internationales pour assurer la sécurité du personnel des Nations Unies et la stabilité de la région.





