Contrairement au secteur de l’intelligence artificielle, le Web3 ne fait plus vraiment les gros titres.

IA par-ci, IA par-là, un sujet devenu presque inévitable dans les conversations et déjà une bulle semble se dessiner. Pendant ce temps, le Web3 avance en silence, réinventant internet, la finance et la propriété numérique… Une révolution invisible, mais capable de bouleverser notre quotidien sans que vous ne le voyiez.

L’IA est partout… parfois un peu trop

Difficile d’y échapper. L’intelligence artificielle est devenue le sujet incontournable de ces dernières années. Médias, conférences, startups, réseaux sociaux : tout le monde semble avoir une solution “boostée à l’IA”. Et parfois, on frôle l’absurde.

Aujourd’hui, ajouter le mot “IA” dans une présentation ou dans une levée de fonds suffit presque à attirer l’attention. Certaines entreprises parlent d’IA alors qu’il s’agit simplement d’algorithmes classiques. C’est ce qu’on appelle désormais l’IA washing : présenter un produit comme révolutionnaire grâce à l’intelligence artificielle, même lorsque son usage n’est en réalité qu’une composante secondaire.

Attention, cela ne veut pas dire que l’IA n’est pas une révolution. Elle l’est déjà.

Les assistants conversationnels, les outils de génération d’images, l’automatisation de tâches complexes… Tout cela change profondément notre manière de travailler et influence notre productivité.

Mais comme toute grande innovation technologique, l’emballement médiatique peut parfois dépasser la réalité. C’est souvent dans ces moments que se forment des bulles technologiques : beaucoup d’attention, beaucoup d’investissements, mais aussi beaucoup d’attentes irréalistes.

Et pendant que toute l’attention est tournée vers l’IA… d’autres transformations avancent beaucoup plus discrètement.

Le Web3 : une révolution (presque) silencieuse

Contrairement au secteur de l’intelligence artificielle, le Web3 ne fait plus vraiment les gros titres. Il y a quelques années pourtant, on ne parlait que de ça : cryptomonnaies, NFT, finance décentralisée, métavers… puis les excès spéculatifs et certains scandales ont refroidi l’enthousiasme général.

Mais derrière tout ce bruit médiatique, l’infrastructure et la technologie du Web3 continuent d’évoluer. Le Web3 repose sur un principe de liberté : redonner aux utilisateurs le contrôle de leurs données, de leurs finances et de leur identité.

Dans le web dit “traditionnel” que nous utilisons aujourd’hui, la plupart de nos données, de nos contenus et de nos identités numériques sont contrôlés par des plateformes centralisées (Meta, Google, Paypal etc.) qui gèrent les infrastructures sous-jacentes.

Le Web3 propose une architecture différente. Grâce aux blockchains et aux smart contracts, il devient possible de posséder directement certains actifs numériques, de transférer de la valeur sans intermédiaire (de pair à pair) et de créer des organisations fonctionnant de manière décentralisée (réparties dans le monde entier, sans entité centrale).

Pour les artistes, cela peut être une nouvelle manière de monétiser leurs œuvres. Pour les communautés, cela peut ouvrir la porte à des formes de gouvernance collective. Et pour la finance, on peut imaginer des systèmes fonctionnant sans institutions centrales.

Pourquoi le Web3 reste encore dans l’ombre

La différence entre l’IA et le Web3 ne tient pas seulement à leur potentiel technologique. Elle tient aussi à la manière dont ces technologies sont perçues et comprises.

L’intelligence artificielle est immédiatement tangible. En quelques secondes, n’importe qui peut tester un chatbot, générer une image ou automatiser une tâche simple. L’expérience est directe, intuitive et souvent impressionnante.

Le Web3, lui, demande un peu plus d’effort : pour quelqu’un qui découvre cet univers, comprendre l’usage d’un portefeuille, le fonctionnement des blockchains, des jetons ou des mécanismes économiques qui les accompagnent peut vite sembler complexe.

Une révolution qui s’installe… sans que personne ne la voit vraiment

Le Web3 a une particularité : contrairement à l’IA, il ne se voit pas toujours. Il agit souvent comme une infrastructure, et les infrastructures s’installent généralement en silence.

Prenons la supply chain (chaîne d’approvisionnement). Certaines entreprises utilisent déjà la blockchain pour suivre un produit tout au long de sa fabrication et de sa distribution. Dans l’agroalimentaire ou le luxe par exemple, cela permet de garantir l’origine d’un produit et de lutter contre la contrefaçon. Le consommateur peut parfois scanner un QR code pour vérifier la traçabilité… sans forcément savoir que la blockchain est derrière.

Même le secteur financier commence à s’intéresser à ces sujets de plus près. On parle par exemple de tokenisation d’actifs. L’idée est assez simple : représenter des actifs financiers, comme des actions ou des obligations, sous forme de jetons sur une blockchain.

Certaines institutions commencent déjà à tester ces idées. Par exemple, le NYSE (New York Stock Exchange) travaille sur une plateforme permettant d’échanger des actions tokenisées, avec des règlements directement sur blockchain et potentiellement du trading 24h/24.

Pendant que l’IA attire toute l’attention, le Web3 continue d’avancer, plus discrètement, dans son adoption. Et comme toute infrastructure, il reste discret, invisible au quotidien, mais est en train de transformer des usages quotidiens sans que vous ne le voyiez.

Tout le monde parle d’IA… mais qu’en est-il du Web3 ?

Pendant que l’intelligence artificielle monopolise les conversations, le Web3 avance discrètement, redéfinissant notre rapport à la technologie. Mais qui s’en soucie vraiment ?

INTRODUCTION : L’intelligence artificielle est devenue le sujet à la mode, un peu comme le dernier modèle de smartphone dont tout le monde parle mais que personne ne comprend vraiment. Pendant ce temps, le Web3, cette promesse de liberté numérique, continue son chemin dans l’ombre, comme un héros méconnu d’un film d’action. Ironiquement, alors que l’IA est célébrée comme la panacée, le Web3 se retrouve à jouer les seconds rôles, malgré son potentiel révolutionnaire.

Ce qui se passe réellement

IA par-ci, IA par-là, un sujet devenu presque inévitable dans les conversations et déjà une bulle semble se dessiner. Pendant ce temps, le Web3 avance en silence, réinventant internet, la finance et la propriété numérique… Une révolution invisible, mais capable de bouleverser notre quotidien sans que vous ne le voyiez.

L’IA est partout… parfois un peu trop

Difficile d’y échapper. L’intelligence artificielle est devenue le sujet incontournable de ces dernières années. Médias, conférences, startups, réseaux sociaux : tout le monde semble avoir une solution “boostée à l’IA”. Et parfois, on frôle l’absurde.

Aujourd’hui, ajouter le mot “IA” dans une présentation ou dans une levée de fonds suffit presque à attirer l’attention. Certaines entreprises parlent d’IA alors qu’il s’agit simplement d’algorithmes classiques. C’est ce qu’on appelle désormais l’IA washing : présenter un produit comme révolutionnaire grâce à l’intelligence artificielle, même lorsque son usage n’est en réalité qu’une composante secondaire.

Attention, cela ne veut pas dire que l’IA n’est pas une révolution. Elle l’est déjà.

Les assistants conversationnels, les outils de génération d’images, l’automatisation de tâches complexes… Tout cela change profondément notre manière de travailler et influence notre productivité.

Mais comme toute grande innovation technologique, l’emballement médiatique peut parfois dépasser la réalité. C’est souvent dans ces moments que se forment des bulles technologiques : beaucoup d’attention, beaucoup d’investissements, mais aussi beaucoup d’attentes irréalistes.

Et pendant que toute l’attention est tournée vers l’IA… d’autres transformations avancent beaucoup plus discrètement.

Le Web3 : une révolution (presque) silencieuse

Contrairement au secteur de l’intelligence artificielle, le Web3 ne fait plus vraiment les gros titres. Il y a quelques années pourtant, on ne parlait que de ça : cryptomonnaies, NFT, finance décentralisée, métavers… puis les excès spéculatifs et certains scandales ont refroidi l’enthousiasme général.

Mais derrière tout ce bruit médiatique, l’infrastructure et la technologie du Web3 continuent d’évoluer. Le Web3 repose sur un principe de liberté : redonner aux utilisateurs le contrôle de leurs données, de leurs finances et de leur identité.

Dans le web dit “traditionnel” que nous utilisons aujourd’hui, la plupart de nos données, de nos contenus et de nos identités numériques sont contrôlés par des plateformes centralisées (Meta, Google, Paypal etc.) qui gèrent les infrastructures sous-jacentes.

Le Web3 propose une architecture différente. Grâce aux blockchains et aux smart contracts, il devient possible de posséder directement certains actifs numériques, de transférer de la valeur sans intermédiaire (de pair à pair) et de créer des organisations fonctionnant de manière décentralisée (réparties dans le monde entier, sans entité centrale).

Pour les artistes, cela peut être une nouvelle manière de monétiser leurs œuvres. Pour les communautés, cela peut ouvrir la porte à des formes de gouvernance collective. Et pour la finance, on peut imaginer des systèmes fonctionnant sans institutions centrales.

Pourquoi le Web3 reste encore dans l’ombre

La différence entre l’IA et le Web3 ne tient pas seulement à leur potentiel technologique. Elle tient aussi à la manière dont ces technologies sont perçues et comprises.

L’intelligence artificielle est immédiatement tangible. En quelques secondes, n’importe qui peut tester un chatbot, générer une image ou automatiser une tâche simple. L’expérience est directe, intuitive et souvent impressionnante.

Le Web3, lui, demande un peu plus d’effort : pour quelqu’un qui découvre cet univers, comprendre l’usage d’un portefeuille, le fonctionnement des blockchains, des jetons ou des mécanismes économiques qui les accompagnent peut vite sembler complexe.

Une révolution qui s’installe… sans que personne ne la voit vraiment

Le Web3 a une particularité : contrairement à l’IA, il ne se voit pas toujours. Il agit souvent comme une infrastructure, et les infrastructures s’installent généralement en silence.

Prenons la supply chain (chaîne d’approvisionnement). Certaines entreprises utilisent déjà la blockchain pour suivre un produit tout au long de sa fabrication et de sa distribution. Dans l’agroalimentaire ou le luxe par exemple, cela permet de garantir l’origine d’un produit et de lutter contre la contrefaçon. Le consommateur peut parfois scanner un QR code pour vérifier la traçabilité… sans forcément savoir que la blockchain est derrière.

Même le secteur financier commence à s’intéresser à ces sujets de plus près. On parle par exemple de tokenisation d’actifs. L’idée est assez simple : représenter des actifs financiers, comme des actions ou des obligations, sous forme de jetons sur une blockchain.

Certaines institutions commencent déjà à tester ces idées. Par exemple, le NYSE (New York Stock Exchange) travaille sur une plateforme permettant d’échanger des actions tokenisées, avec des règlements directement sur blockchain et potentiellement du trading 24h/24.

Pendant que l’IA attire toute l’attention, le Web3 continue d’avancer, plus discrètement, dans son adoption. Et comme toute infrastructure, il reste discret, invisible au quotidien, mais est en train de transformer des usages quotidiens sans que vous ne le voyiez.

Pourquoi cela dérange

Ce qui est dérangeant ici, c’est que pendant que les gouvernements se battent pour réguler l’IA, le Web3, avec ses promesses de décentralisation et de liberté, pourrait bien échapper à leur contrôle. Une situation qui pourrait faire grincer des dents les partisans de l’autoritarisme numérique, qui préfèrent un monde où tout est surveillé et contrôlé.

Ce que cela implique concrètement

Les implications sont vastes : un monde où les utilisateurs reprennent le pouvoir sur leurs données, où les artistes peuvent enfin être rémunérés équitablement, et où les gouvernements ne peuvent plus jouer les grands chefs. Cela pourrait bouleverser l’ordre établi, et c’est probablement pour cela que le Web3 reste dans l’ombre.

Lecture satirique

Ah, l’ironie ! Pendant que les politiciens se battent pour savoir qui a la plus belle IA, le Web3, ce petit génie, continue de grandir dans l’ombre. Comme si les gouvernements préféraient une technologie qui peut être facilement contrôlée, plutôt qu’une qui redonne le pouvoir au peuple. Qui aurait cru que la liberté pourrait être si menaçante ?

Effet miroir international

Et pendant que nous nous débattons avec nos propres démons numériques, d’autres pays, comme la Russie et les États-Unis, se livrent à des jeux de pouvoir, tentant de contrôler l’Internet et ses utilisateurs. Ironiquement, ces mêmes gouvernements qui prônent la liberté d’expression se retrouvent à vouloir museler les voix qui pourraient contester leur autorité. Le Web3, avec sa décentralisation, pourrait bien être le cauchemar de ces régimes autoritaires.

À quoi s’attendre

À l’avenir, il est probable que nous verrons une montée en puissance du Web3, même si cela se fait dans l’ombre. Les utilisateurs, lassés des abus des géants technologiques, pourraient se tourner vers des solutions décentralisées. Une révolution silencieuse, mais potentiellement dévastatrice pour ceux qui préfèrent un monde contrôlé.

Sources

Source : www.journaldunet.com

Tout le monde parle d'IA… mais qu'en est-il du Web3 ?
Visuel — Source : www.journaldunet.com
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