Saint-Sébastien-sur-Loire : APEAS, le préjugé en écharpe contre l’extrême droite !
Le fait principal
En janvier 2026, suite à un incident inquiétant survenu en septembre 2025, un collège à Saint-Sébastien-sur-Loire a décidé de remplacer un cours de mathématiques par une séance de prévention sur les dangers du jeu du foulard. Un choix audacieux, mais qui soulève de nombreuses questions sur la gestion des risques dans les établissements scolaires.
Ce qui s’est passé
En septembre 2025, un élève du collège Îles de Loire a tenté un jeu d’étranglement, une pratique potentiellement mortelle. Fort heureusement, cet acte n’a pas eu de conséquences graves. Pour éviter un drame, Fabien Robert, infirmier et délégué régional de l’association APEAS, a pris les devants en intervenant dans une classe de 3e le 12 janvier 2026. Cette initiative, bien que louable, soulève la question : pourquoi attendre un incident pour agir ?
Le contexte
Le jeu du foulard, qui consiste à s’étrangler pour ressentir une sensation de vertige, a fait des victimes dans le passé. Malgré les alertes, ce phénomène persiste chez les jeunes, souvent en quête de sensations fortes. L’absence de prévention dans les écoles témoigne d’un manque de préparation face à des enjeux pourtant bien connus. La question se pose : les établissements scolaires sont-ils vraiment équipés pour gérer la sécurité de leurs élèves ?
Les chiffres à retenir
Selon des études récentes, les jeux dangereux parmi les adolescents ont augmenté de 30 % ces dernières années. Les témoignages recueillis montrent que de nombreux jeunes sont conscients des risques, mais ignorent les conséquences réelles de leurs actes. Ce paradoxe souligne l’urgence d’une éducation efficace sur la sécurité.
Ce que cela révèle
Cette situation met en lumière un double discours : d’un côté, les autorités scolaires appellent à la vigilance, de l’autre, elles semblent souvent démunies face à la réalité du terrain. Pendant que les enseignants remplacent les mathématiques par des séances de prévention, le RN et l’extrême droite se contentent de dénoncer la « décadence » de l’éducation sans proposer de solutions concrètes. Un bel exemple de démagogie où l’on préfère jouer sur les peurs plutôt que d’agir efficacement.
Ce qu’il faut retenir
La prévention des jeux dangereux dans les écoles est un enjeu crucial qui mérite une attention immédiate. La situation à Saint-Sébastien-sur-Loire est symptomatique d’un problème plus vaste : la sécurité des jeunes et la responsabilité des établissements scolaires. Au lieu de se contenter de discours, il est grand temps d’agir.
Sources : Ouest-France, APEAS
